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Vérification — .22 Long Rifle

Fiche de traçabilité de la page .22 Long Rifle, créée le 2026-09-16. Voir la méthode.

Source

Ce qui a été fait

L'erreur principale : une règle de stabilité qui se trompe de sens

Elle n'était pas dans l'article — elle était dans un outil publié.

Le calculateur de pas de rayure applique la règle de Miller, qui corrige la stabilité par la racine cubique du rapport des vitesses. Sur la balle de match au pas de 1:16″, il donne $S_g$ = 1,41 là où le couloir à étincelles mesure 1,5 : six pour cent d'écart, excellent pour une règle empirique.

Mais l'outil fait monter $S_g$ de 1,275 à 800 fps vers 1,413 à 1090 fps, quand la mesure fait exactement l'inverse sur le même intervalle. La raison apparaît dès qu'on réduit la formule : $S_g$ est inversement proportionnel au moment de renversement, qui culmine vers Mach 0,96. La correction de vitesse de Miller est un ajustement calibré sur des balles supersoniques, où ce coefficient varie peu ; entre Mach 0,8 et 1,0 il varie de moitié et commande tout.

Le cas n'est pas théorique : le .22 LR figure dans la liste de calibres de l'outil, et la comparaison entre une munition subsonique et une standard est précisément ce qu'un tireur vient y chercher. L'outil affiche désormais la réserve sous 1 150 fps, dans ses trois modes — le défaut est dans la formule, pas dans le mode.

L'archétype rencontré : deux référentiels, une phrase à ne pas écrire

La conclusion n° 2 du rapport dit qu'aucune différence significative de traînée ne sépare l'Eley Tenex de la RWS R-50, ni l'Anschütz de la Remington 40-X. Le corpus du forum, lui, cherche depuis vingt ans le lot qui « va » avec son canon.

La tentation est d'écrire que le lot n'a pas d'importance. Ce serait faux, et ce serait l'archétype de la reformulation percutante qui trahit sa source : le rapport mesure une aérodynamique, le tireur parle d'une dispersion. Les deux affirmations sont vraies dans leur référentiel. La page les tient ensemble et nomme la différence, au lieu de trancher.

Corrections et relevés secondaires

Point Ce qui a été fait
Cotes de la base de calibres Exactes (L3 15,57 · R1 7,06 · P1 5,74 · G1 5,72) — mais sans aucune provenance. Elles étaient les valeurs par défaut de la boucle du générateur ; la fiche C.I.P. y est désormais citée à la source
Volume d'étui (0,36 cm³) La C.I.P. ne le publie pas. Il portait une valeur sans réserve ; il porte maintenant la même que les autres volumes estimés
Pression d'épreuve P_E = 2 210 bar = 1,30 × P_max, relevé sur la fiche. Septième confirmation du coefficient de la percussion annulaire, après six pages qu'il avait fallu corriger
Vitesse de dérive minimale Le rapport annonce « environ 950 fps ». Le solveur place le minimum vers 900-920 fps, mais le creux est plat entre 860 et 960 : la page annonce une plage, pas un chiffre
Schéma de cartouche Le générateur ne pouvait pas dessiner une cartouche annulaire (absente de l'estimateur de rechargement) ni une balle à talon (longueur de balle traitée comme un facteur de style) ni une balle nue (dégradé cuivre). Les trois corrigés
Coupe de balle Le croquis de McCoy dessine des arcs 25 pour cent plus plats que ses propres cotes (rayon ajusté ≈ 2,0 calibres pour 2,62 annoté), alors que ses cotes linéaires tombent à 1 pour cent. La figure publiée est reconstruite depuis les cotes, puis reconfrontée au tracé : 0,16 mm d'écart au pire
Ogive Sécante, pas tangente : un arc de 2,62 calibres ne peut pas être tangent au corps sur une ogive de 0,96. C'est la faute exacte que deux autres rapports de la même série avaient déjà value au modèle 6-DOF
Effet Magnus L'explication courante du groupement penché par vent de travers prédit l'inclinaison dans le mauvais sens. Le mécanisme est le saut aérodynamique ; la page le dit sans désigner personne

Ressorti intact

Ce qui n'a pas été vérifié