Fiche de traçabilité des deux articles La C.I.P. (l'organisme) et La limite C.I.P.. Voir la méthode.
Les deux pages forment un dossier et ont été contrôlées ensemble — c'est ce qui a fait apparaître l'erreur principale, qui n'était visible que dans la contradiction entre elles.
calibers/calibers.json, la base de calibres du site, pour la P_max de la 7,5 × 55.Ce qui n'a pas pu être ouvert. Les tables de cotes (TDCC) sont réservées aux détenteurs d'un accès au portail BOBP. Les valeurs de la C.I.P. citées ici viennent donc soit de tables publiées, soit de la base du site — jamais d'une redistribution du document source, que nous ne rehébergeons pas.
limite_cip posait P_E = 1,25 × P_max comme la règle, sans distinction. C'est vrai pour les armes rayées à percussion centrale, et faux pour tout le reste :
| Famille | Surpression réelle |
|---|---|
| Carabine, fusil rayé | +25 % |
| Pistolet, revolver, percussion annulaire | +30 % |
| Cartouches à grenaille | +30 % |
Pour la grenaille, la table VII l'imprime mot pour mot : P_E = 1,30 P_max = mean proof pressure.
Deux choses méritent d'être notées.
D'abord, la page compagnon avait raison. cip portait déjà la distinction carabine / pistolet-revolver-annulaire ; c'est limite_cip, la page que consulte le rechargeur, qui l'avait perdue. Les deux pages se contredisaient depuis leur rédaction, et aucune relecture page par page ne pouvait le voir.
Ensuite, la même erreur était dans le code. L'estimateur de balistique intérieure trace les seuils C.I.P. sur sa courbe de pression : sa branche SAAMI distinguait déjà les armes de poing des armes d'épaule, sa branche C.I.P. appliquait 1,25 à tout. Un 9 mm Luger voyait donc sa ligne d'épreuve tracée cinq points trop bas — alors que le drapeau nécessaire était déjà présent, sur la ligne d'à côté.
Trois supports d'accord ne prouvent rien quand ils descendent l'un de l'autre. La page, sa page compagnon et le code du calculateur partagent le même 1,25. Ici c'est la page compagnon qui a rompu l'accord et permis de voir. Sans elle, une relecture aurait confirmé l'erreur trois fois.
Corrigé dans le code au passage : eMul vaut désormais 1,30 pour une arme de poing, et l'étiquette de la ligne suit la valeur au lieu d'être écrite en dur.
| Affirmation | Correction | Pourquoi |
|---|---|---|
| P_K = « aucune cartouche individuelle ne doit dépasser » | borne statistique calculée sur le lot | la C.I.P. l'appelle maximum statistical individual pressure : c'est une valeur déduite de la moyenne et de la dispersion, pas un plafond mesuré coup par coup |
| Capteur « typiquement à 25 mm » | c'est la cote M, donnée calibre par calibre | 25,00 mm pour la .308 Win, mais 17 mm et 25/30 mm sur des calibres de grenaille de la table VII. « Typiquement » masquait une cote de table |
| « une quinzaine d'États » | 16 | la page compagnon disait déjà 16 |
| C.I.P. « organisme gouvernemental » | commission intergouvernementale | ce sont les États qui y délèguent leurs bancs d'épreuve ; la C.I.P. n'est l'administration d'aucun d'eux |
| Liège, « banc d'essai créé en 1672 » | décret du prince-évêque Maximilien de Bavière du 10 mai 1672, rendant l'épreuve obligatoire et instituant le poinçon Le Perron | la C.I.P. tient cette date pour l'acte de naissance de l'épreuve à Liège ; ce n'est pas la création d'un bâtiment |
| Source « à jour au 1ᵉʳ juillet 2026 » | édition du 8 juillet 2026 | contenu recontrôlé à cette édition, inchangé |
C'est la partie de ce contrôle qui a demandé le plus de travail pour le moins de texte.
Le siège n'est pas établi à Bruxelles. La page l'affirmait. La C.I.P., dans son propre historique, écrit seulement que la convention « specified that the seat of the permanent office of the C.I.P. would be in Belgium », son directeur étant nommé par le gouvernement belge. Aucune adresse postale ne figure nulle part sur son site. La seule adresse de bureau permanent que j'aie pu retrouver dans une publication officielle est à Liège, rue Fond-des-Tawes — la même que le banc d'épreuves belge — mais elle remonte aux années 1980.
Une ville largement reprise ailleurs, une autre attestée par un document ancien, aucune confirmée par la C.I.P. : remplacer l'une par l'autre aurait été troquer une affirmation invérifiée contre une autre. La page dit désormais ce qui est établi, et rien de plus.
La « langue officielle : français » a été retirée. Aucune source ne l'établit. Le nom officiel de la commission est français, son site est publié en quatre langues, et ses tables portent des en-têtes anglais. Il est très possible que le français fasse foi ; ce n'était pas vérifiable, donc ce n'était pas publiable.
La date de fondation est un cas voisin, traité différemment. La page annonçait le 15 juillet 1914. La C.I.P. ne donne que l'année. La date précise circule largement, sans qu'aucune source de la commission ne la porte.
Elle a été ramenée à 1914 plutôt que supprimée : l'année, elle, est confirmée par la C.I.P., ainsi que le rôle de Joseph Fraikin, directeur du banc d'épreuves de Liège de 1908 à 1946 — précision que la page ne donnait pas et que l'historique officiel fournit.
pWarn = pcipD * 0.9), mais le chiffre de 6–10 % qui prétend le justifier n'a pas de source ici. Écart signalé, non résolu — il faudra trancher entre corriger le texte et déplacer le seuil.