Fiche de traçabilité des deux articles La parallaxe en optique de tir et Plans focaux : FFP vs SFP. Voir la méthode.
Les deux pages forment un dossier : elles se renvoient l'une à l'autre, et l'une prend soin d'avertir qu'on confond volontiers plan focal et réglage de parallaxe. Elles ont donc été contrôlées ensemble.
parallaxe renvoyait à technique:schema_parallaxe.svg. Ce fichier n'a jamais existé. DokuWiki servait un <img> en 404 — vérifié — et la page promettait donc une figure qu'aucun lecteur n'a jamais vue.
Le balayage de tout le wiki n'a trouvé qu'un seul cas sur 63 médias référencés. C'est précisément ce qui le rendait introuvable : un défaut unique ne se remarque pas à la relecture. Une règle de lint a été ajoutée pour que le cas ne se reproduise plus — ni ce linter ni un contrôleur de liens ne pouvaient le voir, un contrôleur de liens ne regardant pas les médias.
Le schéma a été écrit, et « valide » n'a pas suffi. Il est généré par calcul, pas dessiné : positions des plans, demi-tache de flou $R,(X_{\text{img}}-X_{\text{ret}})/(X_{\text{img}}-X_{\text{obj}})$, et l'œil placé sur les rayons extrêmes du cône.
Ma première version plaçait l'œil librement, à ±46 px, là où l'ouverture n'autorise que ±22,7 : elle montrait l'œil captant des rayons qui n'existent pas dans le faisceau. Le décalage apparent doit être borné par la tache de flou — ce qui est désormais vrai par construction, et non par chance.
Puis deux défauts que seul le rendu a révélés, après conversion en image : les pastilles de croisement étaient du mauvais côté de l'axe — chacune ne tombait pas sur son propre rayon — et une cote chevauchait la légende. Une assertion à la génération vérifie maintenant l'appartenance de chaque pastille à son rayon.
Le XML était valide dans les deux versions fausses.
Ils existaient, eux, et chacun était numériquement exact pour sa propre géométrie :
| Figure | Cible dessinée | Graduation | Lecture |
|---|---|---|---|
| FFP | 28 → 56 px (×2,00) | 14 → 28 px (×2,00) | 4 MIL puis 4 MIL |
| SFP | 22 → 55 px (×2,50) | 22 → 22 px (×1,00) | 2 MIL puis 5 MIL |
Le comportement optique est correctement rendu de part et d'autre : au FFP le réticule grandit avec la cible, au SFP il reste fixe. Trois choses ne tenaient pas.
Corrigé en ramenant les deux au même couple 10× → 20× et à la même cible de 4 MIL : le SFP lit 2 MIL à 10× (faux) et 4 MIL à 20× (juste, c'est la référence). Les couleurs des deux étiquettes étaient d'ailleurs inversées — le juste en rouge, le faux en bleu — ce qui ne se voit, là encore, qu'en regardant l'image.
C'est le cœur calculable de parallaxe, et il est juste.
$$\text{Erreur max} = \frac{D_o \times |D_t - D_p|}{2 \times D_p}$$
La dérivation complète en lentille mince donne $D_o,|D_p-D_t|,(D_t-f) / [,2,(D_p-f),D_t,]$. La forme simplifiée s'en déduit pour $D_t, D_p \gg f$, et l'écart mesuré ne dépasse 0,3 % sur aucun des cas testés — y compris à courte distance, où l'on pouvait craindre l'inverse.
Le facteur 2 au dénominateur est correct, à condition de définir l'erreur comme la page le fait : l'écart maximal par rapport à la position juste, l'œil étant au bord de la pupille de sortie. C'est bien la moitié du diamètre de la tache de flou.
Les deux exemples chiffrés sont exacts : 50 mm à 300 m, 100 mm à 500 m pour un objectif de 50 mm réglé à 100 m.
Justes également : la distinction netteté / alignement, l'indépendance de l'erreur vis-à-vis du grossissement, le repérage de la tourelle latérale à l'opposé de la dérive, et sur plans_focaux le facteur de correction SFP — valeur réelle = valeur lue × (grossissement de référence / grossissement utilisé) — que la dérivation confirme, ainsi que son exemple du ×2 entre 10× et 20×.
La méthode du mouvement de tête ne mentionnait pas le réglage dioptrique de l'oculaire. C'est une omission de fond, pas un détail d'ordre : tant que la bague dioptrique est fausse, l'œil accommode pour rattraper le flou du réticule, et compense au passage une partie du défaut de parallaxe. Le test mesure alors un mélange des deux et peut valider un réglage faux.
Ajouté, avec la manière de le faire — mur uni, coups d'œil brefs pour ne pas laisser l'œil accommoder — et le fait que ce réglage est propre à l'œil du tireur et ne bouge plus ensuite.
Corrigé aussi, dans la même procédure : l'étape 3 demandait de tourner la tourelle « jusqu'à ce que la cible paraisse parfaitement nette », ce que le § 2 de la même page met explicitement en garde de ne pas prendre pour un réglage de parallaxe. C'est un point de départ ; il est désormais présenté comme tel.