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technique:oeil_et_visee [2026/06/17 12:56] – [Généralités] Lepigeontechnique:oeil_et_visee [2026/08/04 21:54] (Version actuelle) – modification externe 127.0.0.1
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 En raison de diverses imperfections optiques de l'œil, les images des objets sur la rétine présentent des bords qui ne sont pas complètement nets, voire dans une certaine mesure totalement flous. La netteté de la vision n'est donc pas constante : elle a une valeur variable, qui dépend du degré et des conditions dans lesquels les imperfections optiques de l'œil ont un effet notable. Le tireur doit donc connaître, au moins globalement, les conditions qui influencent la netteté de la vision, et donc le degré de précision de la visée. En tant qu'instrument optique, l'œil présente notamment des phénomènes d'aberration et de diffraction de la lumière. En raison de diverses imperfections optiques de l'œil, les images des objets sur la rétine présentent des bords qui ne sont pas complètement nets, voire dans une certaine mesure totalement flous. La netteté de la vision n'est donc pas constante : elle a une valeur variable, qui dépend du degré et des conditions dans lesquels les imperfections optiques de l'œil ont un effet notable. Le tireur doit donc connaître, au moins globalement, les conditions qui influencent la netteté de la vision, et donc le degré de précision de la visée. En tant qu'instrument optique, l'œil présente notamment des phénomènes d'aberration et de diffraction de la lumière.
  
-**1. Aberration sphérique.** C'est le phénomène par lequel les rayons lumineux tombant sur le cristallin sont réfractés différemment et ne sont pas focalisés en un seul point : les rayons extérieurs extrêmes sont plus fortement réfractés que les rayons centraux (figure 2). De ce fait, un faisceau de rayons parallèles entrant dans l'œil est focalisé sur la rétine non pas comme une image nette, mais comme un cercle de diffusion. La taille de ce cercle de diffusion est directement proportionnelle à celle de l'ouverture pupillaire : la netteté de l'image augmente si l'on élimine les rayons extrêmes, donc à mesure que la pupille se contracte. On peut le démontrer simplement : de petits repères et objets, difficiles à distinguer par temps couvert, deviennent bien plus perceptibles si on les regarde à travers un petit trou jouant le rôle d'une pupille artificielle (effet sténopé).+**1. Aberration sphérique.** C'est le phénomène par lequel les rayons lumineux tombant sur le cristallin sont réfractés différemment et ne sont pas focalisés en un seul point : les rayons extérieurs extrêmes sont plus fortement réfractés que les rayons centraux (figure 2). De ce fait, un faisceau de rayons parallèles entrant dans l'œil est focalisé sur la rétine non pas comme une image nette, mais comme un cercle de diffusion. La taille de ce cercle de diffusion **croît avec** l'ouverture pupillaire (voir la précision au point //c// ci-dessous) : la netteté de l'image augmente si l'on élimine les rayons extrêmes, donc à mesure que la pupille se contracte. On peut le démontrer simplement : de petits repères et objets, difficiles à distinguer par temps couvert, deviennent bien plus perceptibles si on les regarde à travers un petit trou jouant le rôle d'une pupille artificielle (effet sténopé).
  
 {{:technique:aberration.svg?620|Figure 2 : aberration sphérique. Les rayons de bord (marginaux) sont plus déviés que les rayons centraux : les foyers s'étalent (caustique) et l'image forme un cercle de diffusion sur la rétine, au lieu d'un point. Réduire l'ouverture affine l'image.}} {{:technique:aberration.svg?620|Figure 2 : aberration sphérique. Les rayons de bord (marginaux) sont plus déviés que les rayons centraux : les foyers s'étalent (caustique) et l'image forme un cercle de diffusion sur la rétine, au lieu d'un point. Réduire l'ouverture affine l'image.}}
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 - **b.** Le fonctionnement de l'œil en tant qu'appareil optique est aussi compromis, dans une certaine mesure, par la lumière des objets situés sur un fond sombre. L'effet de diffusion de la lumière, sous la forme d'un rayonnement diffus moins perceptible couvrant le champ de vision, est provoqué par des milieux dépourvus de transparence absolue — le cristallin et l'humeur vitrée. Cette diffusion dans le milieu optique est responsable des halos lumineux, particulièrement visibles lorsque les cibles sont fortement éclairées : le fond blanc de la cible projette alors une réflexion vive et provoque une diffusion considérable dans le milieu optique, d'où un effet aveuglant. La cible est perçue comme une tache grise aux bords indistincts, et les organes de visée (guidon et hausse) avec des contours peu clairs. - **b.** Le fonctionnement de l'œil en tant qu'appareil optique est aussi compromis, dans une certaine mesure, par la lumière des objets situés sur un fond sombre. L'effet de diffusion de la lumière, sous la forme d'un rayonnement diffus moins perceptible couvrant le champ de vision, est provoqué par des milieux dépourvus de transparence absolue — le cristallin et l'humeur vitrée. Cette diffusion dans le milieu optique est responsable des halos lumineux, particulièrement visibles lorsque les cibles sont fortement éclairées : le fond blanc de la cible projette alors une réflexion vive et provoque une diffusion considérable dans le milieu optique, d'où un effet aveuglant. La cible est perçue comme une tache grise aux bords indistincts, et les organes de visée (guidon et hausse) avec des contours peu clairs.
-- **c.** Il ressort de ce qui précède que la quantité de lumière diffusée par l'aberration sphérique est directement proportionnelle à la taille de l'ouverture pupillaire, tandis que celle diffusée par la diffraction lui est inversement proportionnelle ; il n'est donc pas possible d'éliminer complètement ces diffusions. En raison de cette dépendance inverse, les meilleures conditions de vision nette correspondent à une taille moyenne d'ouverture pupillaire — un diamètre d'environ 3 mm. En conséquence, selon les conditions d'éclairage qui influencent la taille de la pupille, le tireur doit s'efforcer de créer les conditions les plus favorables au fonctionnement de l'œil : protéger ses yeux de la lumière à l'aide de visières, de lunettes de tir à filtre, voire d'une pupille artificielle (un disque oculaire fixé aux lunettes, réglable en diamètre) ; veiller aussi à ce que les lunettes ne brillent pas et ne produisent pas d'effet aveuglant — elles doivent être soigneusement et uniformément noircies.+- **c.** Il ressort de ce qui précède que la diffusion due à l'aberration sphérique **croît** avec l'ouverture pupillaire, tandis que celle due à la diffraction **décroît** ; il n'est donc pas possible d'éliminer complètement ces diffusions. Les deux effets variant en sens inverse, les meilleures conditions de vision nette correspondent à une taille moyenne d'ouverture pupillaire — un diamètre d'environ 3 mm. 
 + 
 +<WRAP round tip> 
 +**Une précision sur la première des deux lois.** Le manuel dont ce chapitre est tiré écrit que la tache d'aberration est //« directement proportionnelle »// au diamètre de la pupille. C'est une simplification : en théorie des aberrations du troisième ordre, l'écart transversal dû à l'aberration sphérique croît comme le **cube** du rayon d'ouverture, pas linéairement. La diffraction, elle, est bien en $1/D$. 
 + 
 +La conclusion du manuel n'en est pas affectée — la somme d'un terme croissant et d'un terme décroissant passe par un minimum dans les deux cas, et l'optimum expérimental de l'œil se situe bien vers 2 à 3 mm. Mais la dépendance réelle est **beaucoup plus raide** que ne le suggère « proportionnelle », et c'est ce qui explique qu'ouvrir la pupille au-delà de l'optimum dégrade l'image si vite — ainsi que l'efficacité, souvent spectaculaire, du sténopé décrit plus haut. 
 +</WRAP> En conséquence, selon les conditions d'éclairage qui influencent la taille de la pupille, le tireur doit s'efforcer de créer les conditions les plus favorables au fonctionnement de l'œil : protéger ses yeux de la lumière à l'aide de visières, de lunettes de tir à filtre, voire d'une pupille artificielle (un disque oculaire fixé aux lunettes, réglable en diamètre) ; veiller aussi à ce que les lunettes ne brillent pas et ne produisent pas d'effet aveuglant — elles doivent être soigneusement et uniformément noircies.
 - **d.** Les sources de lumière vive nuisent à l'œil surtout par le secteur violet du spectre visible et par ses parties invisibles. L'élimination complète du secteur violet est obtenue par des filtres jaunes, jaune-vert et jaune-orange : non seulement ils ne réduisent pas l'acuité visuelle, mais ils l'augmentent. Un verre plus foncé, protégeant les yeux des sources vives, réduit quelque peu l'acuité ; cependant, en disposant d'un assortiment de lunettes de tir de différentes teintes, on peut les choisir et les utiliser de façon que l'œil perçoive l'alignement correct de la visée, sous l'éclairage le plus vif, presque comme par temps couvert. - **d.** Les sources de lumière vive nuisent à l'œil surtout par le secteur violet du spectre visible et par ses parties invisibles. L'élimination complète du secteur violet est obtenue par des filtres jaunes, jaune-vert et jaune-orange : non seulement ils ne réduisent pas l'acuité visuelle, mais ils l'augmentent. Un verre plus foncé, protégeant les yeux des sources vives, réduit quelque peu l'acuité ; cependant, en disposant d'un assortiment de lunettes de tir de différentes teintes, on peut les choisir et les utiliser de façon que l'œil perçoive l'alignement correct de la visée, sous l'éclairage le plus vif, presque comme par temps couvert.
  
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 **2.** La netteté de la vision est généralement définie par l'espace minimum que nous pouvons distinguer entre deux objets. Pour que cet espace soit visible, il faut qu'au moins un élément rétinien se trouve, entre les images de ces deux points, pour être stimulé. Ainsi, la netteté normale de la vision est généralement considérée comme celle à partir de laquelle l'œil distingue deux points vus sous un angle d'une minute. **2.** La netteté de la vision est généralement définie par l'espace minimum que nous pouvons distinguer entre deux objets. Pour que cet espace soit visible, il faut qu'au moins un élément rétinien se trouve, entre les images de ces deux points, pour être stimulé. Ainsi, la netteté normale de la vision est généralement considérée comme celle à partir de laquelle l'œil distingue deux points vus sous un angle d'une minute.
  
-**3.** Cependant, les dimensions anatomiques des éléments rétiniens (bâtonnets et cônes) ne déterminent pas à elles seules la limite de l'acuité visuelle ; celle d'un œil normal peut être considérablement supérieure à la norme médicale. Des travaux de recherche ont montré que l'acuité visuelle moyenne d'un œil humain normal, à cent mètres sous un éclairage normal, peut distinguer des objets séparés dans la limite de 40 minutes angulaires. Cela signifie que l'œil normal peut distinguer assez nettement, par exemple, un espace de 0,1 pouce entre le côté du guidon et la surface intérieure verticale de l'encoche de la hausse, sur un viseur de pistolet, à une distance d'un mètre (la distance approximative entre l'œil et le guidon). Mais l'œil d'un tireur expérimenté peut distinguer un espace bien plus petit un certain nombre d'expériences attestent la plus grande finesse de vision d'un tireur entraîné — par exemple, l'espace vertical entre le guidon et la hausse, sur un fond blanc, peut être discerné jusqu'à la largeur infime de 0,01 pouce.+**3.** Cependant, les dimensions anatomiques des éléments rétiniens (bâtonnets et cônes) ne déterminent pas à elles seules la limite de l'acuité visuelle ; celle d'un œil normal peut être considérablement supérieure à la norme médicale. Des travaux de recherche ont montré que l'œil normal distingue assez nettement, sous un éclairage normal, un espace de **0,1 pouce** entre le côté du guidon et la surface intérieure verticale de l'encoche de la hausse, sur un viseur de pistolet, à une distance d'**un yard** (la distance approximative entre l'œil et le guidon). Un tireur expérimenté descend bien plus bas : l'espace vertical entre guidon et hausse, sur fond blanc, est discerné jusqu'à **0,01 pouce** — soit, à un yard, un peu moins d'**une minute d'angle**, exactement la norme rappelée plus haut. 
 + 
 +<WRAP round important> 
 +**Un chiffre du manuel qui ne tient pas.** Le texte original assortit cet exemple d'une valeur de //« 40 minutes angulaires »// à cent yards. Elle est incompatible avec deux choses à la fois : avec la norme d'**une minute** rappelée au paragraphe précédent, et avec l'exemple qu'elle est censée illustrer — 0,1 pouce à un yard fait **9,6 minutes**, pas 40. Quarante minutes à cent yards représenteraient un écart de plus d'un mètre, ce qui n'a évidemment rien à voir avec de l'acuité. 
 + 
 +C'est vraisemblablement un accident de traduction (le manuel est lui-même traduit). Le chiffre est donc écarté ; l'exemple, lui, est cohérent et conservé. 
 +</WRAP> 
 + 
 +Un certain nombre d'expériences attestent cette plus grande finesse de vision chez le tireur entraîné, et c'est elle qui rend le tir de précision possible.
  
 **4.** De nombreuses expériences confirment que la netteté de la vision peut être considérablement augmentée par l'exercice. Cette amélioration s'obtient par la recherche de nouveaux indices, de nouveaux critères de reconnaissance de la forme des objets. Un tel indice est, pour les tireurs, leur sens très développé de la symétrie et leur mémoire visuelle. **4.** De nombreuses expériences confirment que la netteté de la vision peut être considérablement augmentée par l'exercice. Cette amélioration s'obtient par la recherche de nouveaux indices, de nouveaux critères de reconnaissance de la forme des objets. Un tel indice est, pour les tireurs, leur sens très développé de la symétrie et leur mémoire visuelle.
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 **5. Mémoire visuelle.** Pour obtenir la symétrie, une mémoire visuelle de l'alignement correct de la visée — avec la relation symétrique entre les organes de visée (guidon et hausse), à savoir une quantité d'espace égale de chaque côté et la planéité de leur surface horizontale — doit être ancrée dans l'esprit et jamais violée. Aucun coup ne doit être tiré sans une image parfaite. Tous ces facteurs, joints à une acuité visuelle existante, permettront une visée précise et cohérente, et donc la précision du tir. **5. Mémoire visuelle.** Pour obtenir la symétrie, une mémoire visuelle de l'alignement correct de la visée — avec la relation symétrique entre les organes de visée (guidon et hausse), à savoir une quantité d'espace égale de chaque côté et la planéité de leur surface horizontale — doit être ancrée dans l'esprit et jamais violée. Aucun coup ne doit être tiré sans une image parfaite. Tous ces facteurs, joints à une acuité visuelle existante, permettront une visée précise et cohérente, et donc la précision du tir.
  
-**6. Déclenchement du tir.** Le déclenchement précis d'un tir dépend du rappel exact de l'image mentale de l'alignement des organes de visée au moment du tir. Comme on l'a montré, une erreur d'alignement de 1/100ᵉ de pouce entraîne une erreur d'environ 3 pouces par rapport au centre de la cible à 50 mètres. La conscience aiguë du moindre degré d'erreur d'alignement est une exigence absolue d'un tir précis, et fait appel à une mémoire visuelle claire. L'écrasante majorité des tireurs cherchent à voir le guidon nettement, acceptant ainsi le flou de la cible. Avec le temps et une pratique régulière, l'œil développe la capacité d'obtenir la même relation spatiale entre le guidon et la hausse, et peut, de plus en plus souvent, positionner la visée uniformément au centre de la zone de visée floue. Finalement, le tireur développe ses facultés visuelles au point que l'œil accomplit l'acte de viser automatiquement et qu'il peut lâcher son coup sans erreur.+**6. Déclenchement du tir.** Le déclenchement précis d'un tir dépend du rappel exact de l'image mentale de l'alignement des organes de visée au moment du tir. Comme on l'a montré, une erreur d'alignement de 1/100ᵉ de pouce entraîne une erreur d'environ 3 pouces par rapport au centre de la cible à **50 yards** (ce que confirme le calcul : 0,01 pouce sur un rayon de visée de 6 pouces, projeté à 50 yards, donne bien 3,0 pouces). La conscience aiguë du moindre degré d'erreur d'alignement est une exigence absolue d'un tir précis, et fait appel à une mémoire visuelle claire. L'écrasante majorité des tireurs cherchent à voir le guidon nettement, acceptant ainsi le flou de la cible. Avec le temps et une pratique régulière, l'œil développe la capacité d'obtenir la même relation spatiale entre le guidon et la hausse, et peut, de plus en plus souvent, positionner la visée uniformément au centre de la zone de visée floue. Finalement, le tireur développe ses facultés visuelles au point que l'œil accomplit l'acte de viser automatiquement et qu'il peut lâcher son coup sans erreur.
  
 **7. Changement du degré de précision.** Lorsque l'œil effectue un travail intense, non seulement son appareil moteur, mais aussi son appareil photosensible voient leur efficacité réduite. Quand le regard est fixé sur un objet, l'œil possède sa plus grande acuité pendant les premières secondes, après quoi la netteté de l'image sur la rétine diminue progressivement. Le tireur ne doit donc pas se laisser captiver par une visée trop prolongée car, après 12 à 16 secondes, son œil cesse de remarquer certaines imprécisions de visée : s'appuyant sur l'hypothèse erronée que le guidon et la hausse sont correctement en relation l'un avec l'autre, le tireur commet de graves erreurs sans s'en apercevoir, et ne sait donc pas pourquoi elles ont été commises. **7. Changement du degré de précision.** Lorsque l'œil effectue un travail intense, non seulement son appareil moteur, mais aussi son appareil photosensible voient leur efficacité réduite. Quand le regard est fixé sur un objet, l'œil possède sa plus grande acuité pendant les premières secondes, après quoi la netteté de l'image sur la rétine diminue progressivement. Le tireur ne doit donc pas se laisser captiver par une visée trop prolongée car, après 12 à 16 secondes, son œil cesse de remarquer certaines imprécisions de visée : s'appuyant sur l'hypothèse erronée que le guidon et la hausse sont correctement en relation l'un avec l'autre, le tireur commet de graves erreurs sans s'en apercevoir, et ne sait donc pas pourquoi elles ont été commises.
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 * A. Rose, « The sensitivity performance of the human eye on an absolute scale », *Journal of the Optical Society of America*, vol. 38, 1948 — détectabilité en `√L` (limite quantique). * A. Rose, « The sensitivity performance of the human eye on an absolute scale », *Journal of the Optical Society of America*, vol. 38, 1948 — détectabilité en `√L` (limite quantique).
 * M. E. Chevreul, *De la loi du contraste simultané des couleurs*, Paris, 1839 — contraste simultané (une plage paraît plus claire ou plus foncée selon son voisinage). * M. E. Chevreul, *De la loi du contraste simultané des couleurs*, Paris, 1839 — contraste simultané (une plage paraît plus claire ou plus foncée selon son voisinage).
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 +//**Page vérifiée.** Le manuel dont ce dossier est traduit a été rouvert : trois distances avaient été converties de //yards// en mètres, et un chiffre d'acuité qui ne tient pas est désormais signalé. Détail sur la [[verification:technique:visee|fiche de vérification du dossier visée]].//
  
technique/oeil_et_visee.1781700969.txt.gz · Dernière modification : de Lepigeon