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Table des matières
La cartouche 7,5 × 55 Swiss (GP11)
La 7,5 × 55 mm Swiss, universellement connue sous le nom de sa version militaire GP11 (Gewehrpatrone 1911), est la cartouche de service de l'armée suisse de 1911 aux années 1990. Réputée pour sa régularité et sa précision exceptionnelles, elle reste très prisée des tireurs sportifs et des rechargeurs. C'est la munition des fusils Schmidt-Rubin et du Karabiner 31 (K31).

Caractéristiques (C.I.P.)
- Longueur d'étui 55,60 mm · longueur hors-tout 77,70 mm · capacité ~4,22 cm³ (≈ 65 gr d'eau).
- Ø balle 7,78 mm (.306) · collet 8,58 · épaulement 11,63 · culot 12,64 · bourrelet 12,65 mm · angle d'épaulement α ≈ 61°, soit un demi-angle α/2 ≈ 30,5°.
Attention à la convention d'angle. Le chiffre C.I.P. ci-dessus est l'angle total de l'épaulement (α). Les tables anglo-saxonnes et la plupart des manuels de rechargement citent au contraire le demi-angle (α/2) — c'est en ce sens qu'on dit qu'une .308 Winchester a « un épaulement à 20° ». Comparé à la même échelle, le 7,5 × 55 a donc un épaulement de 30,5°, nettement plus fermé que la .308, et non de 61°.
- Pression maximale C.I.P. 380 MPa (3 800 bar) ; charge militaire suisse ~314 MPa.
- Pas de rayure 270 mm à droite (4 rayures) ; amorçage Berdan (militaire) ou Boxer large rifle (civil) ; poudre double-base.

De la GP90 à la GP11
La GP11 est l'aboutissement d'une famille née avec la GP90 (arrêté du 1ᵉʳ juillet 1890, 7,5 × 53,5 mm, balle de ~211 gr à ~600 m/s), conçue par l'ingénieur Eduard Rubin pour les fusils à l'action de Rudolf Schmidt. Elle évolue en GP90/03 (arrêté du 6 mars 1903 : nouvelle amorce, que la base de données suisse de référence dit non corrosive — une autre source de référence la dit seulement « moins corrosive », et un carnet d'arsenal américain de l'entre-deux-guerres ne date l'amorce non corrosive suisse que « d'environ 1911 » : les sources n'ont pas pu être départagées), puis en GP90/23 (arrêté du 9 janvier 1923, étui allongé à 54,5 mm, balle chemisée de 190 gr, pression réduite — 2 000 atmosphères selon la base suisse, environ 37 000 psi, soit 2 550 bar, selon une autre source de référence) pour le tir sportif : les GP90 et GP90/03 n'entraient pas dans les chambres des armes de 1911, et la GP90/23 a été la première de la famille à pouvoir y être tirée. La GP11 (1911) allonge l'étui à 55 mm, allège la balle à 174 gr, et augmente nettement la pression (~314 MPa — 3 200 atmosphères, valeur du chargement de 1942, après 3 300 en 1911 et 3 100 en 1929 — contre ~255 pour les GP90 : le manuel du fusil modèle 1889, rédigé par le colonel Schmidt (original allemand en fac-similé, traduction anglaise de l'édition de 1892), donne pour sa cartouche une pression de 2 600 atmosphères, une vitesse de 600 m/s à 25 m et une balle de 13,7 g).

⚠ Conséquence de sécurité : la GP11, plus puissante, ne doit pas être tirée dans les fusils Modèle 1889 (action plus faible, tenons de verrouillage à l'arrière). L'interdiction a été prononcée après la Première Guerre mondiale par le service technique de l'armée (Kriegstechnische Abteilung), sur la foi d'essais — alors qu'à l'adoption de la GP11, on prévoyait encore de la tirer en cas de guerre dans les armes existantes. Pour un 1889, on reforme des étuis (p. ex. .284 Winchester) en charges de type GP90/23.

Balistique
La GP11 lance une balle FMJBT d'environ 11,3 g (174 gr) à une vitesse initiale de ~780 m/s (à 7 °C), pour une énergie de bouche d'environ 3 400 J. Son coefficient balistique élevé (G7 ≈ 0,274 ; G1 ≈ 0,51–0,55 selon les sources) lui assure une excellente conservation de vitesse : partie à 780 m/s, elle n'entre dans la zone transsonique (Mach 1,2) que vers 800 m et reste supersonique jusque vers 950 à 1 000 m (atmosphère normalisée) — performance remarquable pour une munition militaire plus que centenaire.
« GP31 » : une cartouche qui n'existe pas. Les tables Vihtavuori — et les nombreux sites qui les recopient — listent cette munition sous « 7,5 × 55 Swiss GP31 ». L'armée suisse n'a pourtant jamais adopté de Gewehrpatrone 31 : il n'existe qu'une carabine modèle 31, le K31, et tout indique que l'appellation vient d'une confusion entre l'arme (K31) et sa munition (GP11). Ce n'est ni une désignation C.I.P., ni un nom commercial officiel — seulement une étiquette d'éditeur. Cherchez « GP31 » pour retrouver les données Vihtavuori, mais n'employez ce terme nulle part ailleurs : la cartouche s'appelle GP11, ou 7,5 × 55 Swiss.
Malgré son apparence plus compacte que la .30-06 Springfield, la 7,5 × 55 a une capacité de poudre quasi identique ; à pression plus basse (~314 MPa pour la munition militaire suisse, 380 MPa en C.I.P., contre 405 MPa pour la .30-06), elle délivre une efficacité comparable à la .308 Winchester et à la .30-06 — d'où sa popularité en chasse sur gibier moyen (~90–180 kg). Vitesses indicatives au canon du K31 (25,6″) selon le poids de balle :
| Balle | v₀ indicative |
|---|---|
| 150 gr | ~2 900 fps (~885 m/s) |
| 165–168 gr | ~2 750 fps (~840 m/s) |
| 178–180 gr | ~2 600 fps (~790 m/s) |
| 200 gr | ~2 400 fps (~730 m/s) |
Source : Ballistic Studies (N. Foster).
Production et variantes
Fabriquée aux arsenaux d'Altdorf et Thun jusqu'en 1994 (dernier lot 349-94), la GP11 est de nouveau produite par RUAG depuis 2016. Il en existe une quarantaine de versions — dont une perforante (culot violet) et une traçante (culot peint en rouge, combustion jusqu'à environ 800 m), selon le règlement technique du K31 de 1944 — avec, au fil du temps, des changements de poudre (paillettes carrées avant 1942, tubulaire ensuite) et de matériau d'étui (laiton ; acier de 1943 à 1947, faute de laiton ; aluminium plus rarement).
Une munition qui a évolué
La GP11 n'a pas été une munition figée. Ses principales étapes, d'après la base de données d'un site de collectionneurs d'armes suisses (swisswaffen.com) :
| Année | Changement |
|---|---|
| 1911-1913 | Adoption (arrêtés du Conseil fédéral des 14 juillet 1911 et 9 mai 1913). Balle pointue à culot conique, chemise d'acier et noyau de plomb dur, simplement pressée dans le collet ; pression 3 300 atmosphères |
| 1915-1921 | Pénurie de nickel et de cuivre : chemises non plaquées ou bronzées, puis en tombac ou en laiton |
| 1929 | Balle à gorge, sertie dans le collet ; pression ramenée à 3 100 atmosphères, effort d'arrachement de la balle porté de 30 à 50 kg |
| 1931 | Amorce matée en trois points contre la chute |
| 1942 | Balle fixée par quatre sertissages ; pression remontée à 3 200 atmosphères, effort d'arrachement doublé à 100 kg |
| 1943-1947 | Étuis en acier, faute de laiton |
| 1950 | Amorces Sinoxid |
| 1977 | Sertissage continu de la bouche en six segments, étanchéité par un anneau de graisse |
Les 3 200 atmosphères du chargement de 1942 sont les ~314 MPa cités plus haut.
Lire le culot
Le culot d'une GP11 porte quatre indications, disposées comme sur un cadran : le mois de fabrication à 12 heures, l'année à 6 heures, la provenance du métal de l'étui à 9 heures (par exemple T pour le laiton de Selve & Co à Thoune, D pour Dornach, M pour l'aluminium de Menziken ; les étuis en acier des années de guerre portent les lettres de fournisseurs suisses, allemands et suédois), et la fabrique de munitions à 3 heures : A pour Altdorf, T pour Thoune, plus rarement S (Soleure) et R (Rothenburg). Les cartouches de la photo ci-dessus portent « 4 », « D », « A » et « 79 » : laiton de Dornach, chargées à Altdorf en avril 1979 — ce que confirme leur boîte, datée « 8.5.79 A » et portant le numéro d'inventaire de l'armée 591-1100 de la GP11.
Munitions et emballages en 1944
Le règlement technique du K31 de 1944 décrit les munitions de la troupe et leur reconnaissance, par la couleur du culot et par l'emballage :
| Munition | Culot | Emballage |
|---|---|---|
| Cartouche d'ordonnance 11 | non peint | lames-chargeurs brunes de 6 ; étiquette à large bande oblique rouge et chiffre « 1911 » |
| Perforante (Stahlkern, noyau d'acier trempé) | violet | lames-chargeurs violettes de 6 ; bande brun-rouge, étiquette triangulaire « Stahlkern » |
| Traçante (Leuchtspur, brûle jusqu'à ~800 m) | rouge | paquets de 10 ; bande jaune, étiquette ronde « Leuchtspur » |
| À blanc | — | lames-chargeurs blanches de 6 ; bande verte |
| De manipulation (inerte, sans charge ni amorce) | deux anneaux noirs gravés sur l'étui | lames-chargeurs rouges de 6 |
Le même règlement donne les masses de la cartouche d'ordonnance — balle 11,3 g, charge 3,2 g, étui 12,3 g, cartouche 26,8 g — et celle d'un carton de 480 cartouches : 15,5 kg. La traçante suit une trajectoire assez proche de la balle d'ordonnance pour qu'on néglige l'écart en deçà de 1 000 m. Les boîtes de 10 comme celle de la photo sont un conditionnement postérieur.
Amorçage et rechargement
Particularité bien connue : les étuis militaires GP11 sont à amorçage Berdan (grande amorce, enclume intégrée, deux évents), incompatibles avec les amorces Boxer du commerce. Trois voies coexistent :
- utiliser des étuis neufs Boxer du commerce ;
- recharger en Berdan avec amorces et outillage adaptés ;
- convertir les étuis GP11 de Berdan en Boxer — une voie que nous ne recommandons pas en l'état, pour une raison de cote. L'amorce Berdan du GP11 mesure ~0,217″ (≈ 5,51 mm) quand une amorce Boxer large rifle fait ~0,210″ : le logement d'origine est donc plus large de sept millièmes de pouce que l'amorce qu'on veut y loger. Le convertir ne consiste pas à repercer un évent, mais à réaléser le puits d'amorce à la cote Boxer — un travail de tour, pas d'établi. Un puits resté trop large donne une amorce mal tenue, avec le risque de fuite de gaz et de percussion incertaine qui en découle.
Côté projectiles, on emploie des balles de .308″. Pour les étuis, les laitons Boxer Norma ou PPU sont préférables aux surplus militaires (Berdan) ; le .284 Winchester parfois employé a un bourrelet semi-rentrant pouvant gêner l'extraction. Côté poudres, on couvre du médium (Varget / ADI 2208) au médium-lent (H4350 / ADI 2209) selon le poids de balle. Pour une arme ancienne ou fatiguée, on peut charger « doux » (balles à chemise fine type A-MAX/ELD-M, limitées à ~2 200 fps).
Pour les charges, référez-vous toujours à un manuel à jour (Vihtavuori sous « GP31 », Sierra, etc.) et au guide de rechargement ; ne transposez jamais une charge d'une source à l'autre sans vérification.
Charges éprouvées (Pierre St. Marie)
À titre documentaire, un jeu de charges issu des essais de Pierre St. Marie, qui a tiré dans trois K31 (groupes de 5 coups à 100 yd) ; le tableau reprend les résultats de la première (fabriquée en 1937), les deux autres donnant des groupements voisins. Publiées sur SwissRifles.com. Données de tiers, à approcher avec prudence : partez d'une charge de départ d'un manuel à jour et montez par paliers de 0,5 gr, en vérifiant chaque charge dans votre propre arme.
| Balle | Poudre | Charge | Groupe (100 yd) |
|---|---|---|---|
| 165 gr (Rem. PSPCL) | IMR 3031 | 36,0 gr | 1,8″ |
| 165 gr | IMR 4064 | 37,0 gr | 1,0″ |
| 165 gr | BL-C(2) | 39,0 gr | 1,75″ |
| 165 gr | Norma 203 | 40,5 gr | 1,69″ |
| 165 gr | Hodgdon H414 | 43,0 gr | 1,56″ |
| 165 gr | 4831 (IMR ou Hodgdon, non précisé) | 47,0 gr | 1,13″ |
| 173 gr (FMJBT mil.) | IMR 3031 | 35,0 gr | 1,97″ |
| 173 gr | 4350 (IMR ou Hodgdon, non précisé) | 38,5 gr | 1,76″ |
| 173 gr | IMR 4064 | 39,0 gr | 0,97″ |
| 173 gr | BL-C(2) | 40,0 gr | 1,59″ |
| 173 gr | Hodgdon H414 | 43,0 gr | 1,10″ |
Données Vihtavuori (départ → maximum)
Charges officielles Vihtavuori, guide de rechargement 2026 (p. 89), où la cartouche figure sous l'étiquette « GP31 » (voir plus haut) : canon d'essai de 600 mm, pas de 10″, étuis Norma recoupés à 55,40 mm, balles Lapua. Données à jour sur le moteur officiel Vihtavuori Reloading Data. Extrait — commencez toujours par la charge de départ :
| Balle | Poudre | Départ | Maximum |
|---|---|---|---|
| 155 gr (Lapua Scenar) | N140 | 46,3 gr (759 m/s) | 49,1 gr (811 m/s) |
| 155 gr (Lapua Scenar) | N150 | 46,8 gr (763 m/s) | 49,7 gr (815 m/s) |
| 167 gr (Lapua Scenar) | N140 | 42,9 gr (700 m/s) | 45,7 gr (760 m/s) |
| 167 gr (Lapua Scenar) | N150 | 42,9 gr (703 m/s) | 47,5 gr (761 m/s) |
| 185 gr (Lapua Scenar) | N140 | 37,8 gr (694 m/s) | 41,8 gr (710 m/s) |
| 185 gr (Lapua Scenar) | N150 | 44,0 gr (697 m/s) | 45,2 gr (723 m/s) |
Un relevé plus ancien de données Vihtavuori circule encore (mise à jour de 2006, archivée sur waffenwildi.ch). Il donne des maxima plus élevés pour les balles de 165 à 185 gr (46,5 gr de N140 sous une 168 gr, 50,2 gr de N160 sous une 185 gr) et une recoupe à 54,5 mm pour les étuis militaires. Ce sont les données d'un autre temps, d'autres lots et d'autres composants : n'y puisez pas de maximum, référez-vous au guide en vigueur.
Données Sierra (charge → vitesse mesurée)
Le Sierra Reloading Manual (6ᵉ éd.) donne, pour le 7,5 × 55 (balles .308, canon M1911 de 30,7″), la charge nécessaire pour atteindre chaque vitesse — la seule de ces sources à publier des vitesses mesurées. Quelques points cités ci-dessous ; les tables complètes sont chez l'éditeur, sur sierrabullets.com (© Sierra Bullets, non redistribuées ici). Extrait :
| Balle | Poudre | Charge | v₀ (canon 30,7″) |
|---|---|---|---|
| 150 gr | IMR 4064 | 43,4 gr | 2600 fps (~792 m/s) |
| 150 gr | IMR 4064 | 46,6 gr | 2800 fps (~853 m/s) |
| 165 gr | IMR 4064 | 42,0 gr | 2500 fps (~762 m/s) |
| 165 gr | IMR 4064 | 45,8 gr | 2700 fps (~823 m/s) |
| 165 gr | IMR 4350 | 51,0 gr | 2700 fps (~823 m/s) |
| 180 gr | IMR 4064 | 42,6 gr | 2500 fps (~762 m/s) |
| 180 gr | IMR 4350 | 47,6 gr | 2500 fps (~762 m/s) |
Recoupement avec l'estimateur
Ces données ont servi à valider et caler l'estimateur de balistique intérieure du site. Confronté aux vitesses mesurées par Sierra, l'estimateur surestimait la vitesse d'environ +9 % (en mode générique, surtout aux charges réduites). Les points Sierra ont donc servi à ancrer le 7,5 × 55 pour les poudres IMR (3031, 4064, 4320, 4350, 4831, 4895) et H4831, ramenant l'écart de prédiction à ~3 %. Passées dans l'estimateur ainsi calé, les charges de Pierre et les maxima Vihtavuori donnent des vitesses cohérentes (autour de celle de la GP11) et une pression estimée sous la limite C.I.P. — jusqu'à 89 % pour les maxima Vihtavuori. Ce dernier chiffre ne vaut pas garantie : l'estimateur sous-estime la pression d'environ 20 % le plus souvent, et c'est précisément dans cette marge que se trouvent les maxima. Rappel : ces estimations ne remplacent ni un chronographe ni un manuel ; vérifiez toujours dans votre propre arme.
Armes chambrées
La 7,5 × 55 a équipé les armes Schmidt-Rubin conçues ou transformées pour elle — fusil d'infanterie 1911 (G11) et carabine K11, puis, par transformation (arrêté du 13 janvier 1911, travaux de 1913 à 1920), les fusils 1896/11, les fusils courts 1900/11 et les mousquetons de cavalerie 1905/11, qui reçoivent un canon à quatre rayures chambré pour la nouvelle cartouche — puis le Karabiner 31 (K31) et ses variantes à lunette (ZfK 31/42, 31/43), le fusil de précision ZfK 55, ainsi que les mitrailleuses MG 11 et MG 51 (encore en service) et le fusil d'assaut SIG SG 510 (Stgw 57). Les armes antérieures restées dans leur état d'origine — fusil 1889, mais aussi 1889/96, fusil court 1900 et mousqueton 1905 non transformés — gardent la chambre et le canon à trois rayures de la GP90. Le fusil 1889, lui, est interdit de GP11 (voir plus haut) et exige une charge réduite type GP90/23.
Pour aller plus loin
- Le Karabiner 31 (K31) — l'arme emblématique de cette cartouche.
- Le fusil suisse Modèle 1889 — l'arme de la GP90, dans laquelle la GP11 est interdite.
- La discipline fusil d'ordonnance (TAR) — où le K31 et le K11 tirent en 7,5 × 55 (GP11) ; la fiche du règlement groupe le G1889 sous ce calibre à tort (7,5 × 53,5).
- Guide du rechargement · Estimateur de balistique intérieure (calé sur le 7,5 × 55).
- Données de rechargement Sierra — tables complètes chez l'éditeur.
Crédits : diagramme et photo Wikimedia Commons (domaine public, voir légendes). Données techniques : Wikipédia et Ballistic Studies (N. Foster) ; données de rechargement : SwissRifles.com (Pierre St. Marie), Vihtavuori, Sierra Bullets. Recoupement par l'estimateur du site.
Page vérifiée le 2026-09-24. Cotes et pression confrontées à la fiche C.I.P. ; table Vihtavuori remplacée par celle du guide en vigueur, deux charges sans source retirées. Le détail, et ce qui n'a pas pu être établi, figurent sur la fiche de vérification.
Provenance des cotes et pressions. Les cotes et la pression maximale citées ici ont été vérifiées sur la fiche C.I.P. elle-même (TAB. I « 7,5 x 55 Suisse », révision du 18 mai 2016) : longueurs L3 et L6, diamètres G1, H2, P1, P2 et R1, angle α, Pmax 3 800 bar, pas de 270 mm à 4 rayures — toutes conformes. La fiche ne donne pas la capacité d'étui ; le chiffre de 4,22 cm³ vient de sources secondaires, comme la pression militaire suisse de ~314 MPa. Les caractéristiques de la GP90 (pression, vitesse, masse de balle) viennent du manuel d'origine du fusil modèle 1889 (1892). Les tables C.I.P. ne sont pas redistribuées par ce site : tables officielles C.I.P..