Vérification — Le dossier balistique interne
Table des matières
Fiche de traçabilité des cinq pages qui décrivent la chaîne du départ du coup : Balistique intérieure, Validation & limites du modèle, Implications pour le rechargement, Produire ses propres données et Balistique terminale. Voir la méthode.
Source
- Le guide de charges du fabricant, édition 2025, fourni le 2026-08-01 : les trois charges de référence de la page de validation y ont été retrouvées ligne à ligne.
- Le traité de balistique intérieure de 1950 cité en référence [2] par l'article principal — présent depuis toujours dans
books/libres/du site, et resté inexploité jusqu'au 2026-08-01. Intégralement indexé (156 000 mots). - La base de 39 poudres du simulateur hérité, dépouillée pour ses constantes thermodynamiques.
- Le traité de référence de la longue distance cité par la page de balistique terminale (référence [5]), fourni le 2026-08-01 et dépouillé — équation de dérive au vent, chapitre de stabilité, exemples chiffrés.
- La revue de référence du domaine citée par l'article principal, publiée en accès libre. L'abrégé d'abord, puis — le 2026-07-31, après que l'hébergeur eut refusé les requêtes automatisées — le texte intégral, dépouillé section par section et confronté aux cinq affirmations qu'on lui prête.
- Le solveur 3-DOF du site (
BallisticsGuide/src/CompetitionBallistics.js), exécuté pour recalculer un tableau que la page donnait sans origine. - Le code de l'estimateur (
reloading/tireur_reloaded/index.php) et celui du simulateur hérité, lus jusqu'aux constantes effectivement employées. - Le générateur de cibles du site et la page de discipline 300 m, pour la dimension du visuel servant de repère.
Travail effectué
Les cinq pages ont été traitées ensemble. Tout ce qui était calculable a été recalculé, tout ce qui était cité a été rouvert, et les constantes annoncées dans le texte ont été confrontées à celles que le code applique réellement.
- 2026-10-13, page de validation, § 5. Ajout de la précision de la pression de l'estimateur sans données fabricant : sous-estimée de plus de 15 % pour une charge sur cinq dans les guides du calage (Reload Swiss, Western, Hodgdon : 1 706 charges sur 8 597), une sur trois chez Lovex (198 sur 601) et chez Shooters World (110 sur 341, carabines), dont les données n'ont pas servi au calage. Prédiction complète de l'outil à froid (énergie et η_p du modèle, pression au canon de référence) contre la pression publiée,
scripts/pression_par_source.pydu sous-module de l'estimateur. Le bandeau de l'outil le dit aussi depuis ce jour.
L'erreur principale : une correction publiée qui n'avait pas été propagée
Le 2026-07-29, le dossier C.I.P. établissait que la pression d'épreuve n'a pas un coefficient unique : 1,25 × P_max pour les armes rayées à percussion centrale, mais 1,30 pour les armes de poing et la percussion annulaire. Deux pages et le code du calculateur avaient été corrigés.
Une troisième page portait la même erreur, et elle est restée en ligne. La page destinée au rechargeur écrivait encore que « l'arme elle-même est éprouvée au banc à P_E = 1,25 × P_max », sans distinction — c'est-à-dire exactement la formulation qui avait été identifiée comme fausse deux jours plus tôt, sur la page qui s'adresse le plus directement à quelqu'un qui développe une charge.
Le mécanisme, et il est réparable. Corriger une valeur ne suffit pas : il faut la re-chercher dans tout l'espace de noms. C'est le deuxième archétype de cette passe, déjà rencontré avec une durée de phase annoncée sur trois pages. Il s'est reproduit ici alors même que la leçon était écrite — parce que la recherche n'a porté que sur les pages du dossier en cours.
La même page décrivait par ailleurs l'outil comme traçant « P_E (1,25×) », alors que le code, lui, avait été corrigé et choisit désormais 1,25 ou 1,30 selon le type d'arme. La page décrivait donc un comportement que le logiciel n'avait plus.
Corrigé sur la page, et le commentaire du code — resté généralisant alors que la ligne en dessous branchait correctement — a été remis en accord avec ce qu'il commente.
La deuxième erreur : un tableau de physique produit sans physique
La page donnait la sensibilité verticale à la vitesse initiale, en centimètres par m/s, à quatre distances. Recalculée avec le solveur du site sur deux munitions réelles de longue distance :
| Distance | Valeur publiée | .308 Win 175 gr recalculée | 6,5 Creedmoor 140 gr recalculée |
|---|---|---|---|
| 300 m | 0,5 | 0,15 | 0,12 |
| 600 m | 1,8 | 0,91 | 0,75 |
| 800 m | 3,5 | 2,0 | 1,6 |
| 1000 m | 5,8 | 4,0 | 3,0 |
Le tableau publié était donc 1,5 à 3,3 fois trop élevé, et l'écart n'était pas un simple facteur d'échelle.
L'origine se retrouve exactement. Sans traînée, la chute vaut $\tfrac12 g t^2$ avec $t = R/v_0$, d'où une sensibilité $g R^2 / v_0^3$ — strictement proportionnelle au carré de la distance. Les quatre valeurs publiées suivent cette loi à moins de 5 % près, pour $v_0 \approx 560$ m/s. Le tableau est celui d'un projectile sans traînée lancé à 560 m/s, présenté dans une page de tir de précision à 1 000 mètres.
La traînée change les deux choses à la fois : elle réduit l'amplitude et fait croître la sensibilité plus vite que $R^2$, parce que le temps de vol s'allonge plus vite que la distance. Le tableau a été remplacé par les valeurs calculées, pour deux munitions nommées, avec la mise en garde que ces nombres n'ont de sens qu'attachés à une munition.
La conclusion qualitative survit, elle : à 1 000 m un SD de 3 m/s pèse encore une douzaine de centimètres, davantage que le visuel dix de la cible 300 m — qui fait bien 100 mm, d'après le générateur de cibles du site et la page de discipline.
Les corrections secondaires
| Page | Ce qui était écrit | Ce qui est vrai |
|---|---|---|
| Produire ses données | Deux renvois vers les outils du site | Deux liens morts, écrits en chemin absolu [[/techniques/…]] : DokuWiki les lit comme des identifiants de page, pas comme des URL. Le premier est dans la phrase d'ouverture, et pointe vers l'outil dont la page explique comment l'alimenter. Passés en URL complètes. |
| Balistique intérieure | « sous-estime la pression (~25–35 %) et la vitesse (~15–25 %) » | La page compagnon dit mieux : la vitesse est sous-estimée dans tous les cas, mais la pression ne l'est qu'en carabine — en pistolet le pic tombe juste. L'article principal laissait croire à un biais conservateur systématique, quand la page de validation avertit précisément du contraire. Nuance de régime rétablie. |
| Balistique intérieure | Bilan d'énergie avec un terme $W_{friction}$… | …absent de l'équation différentielle qui suit. Le frottement agit pourtant dans le modèle, mais seulement dans l'équation du mouvement. L'énergie retirée au projectile n'est donc pas retirée au gaz : inconsistance énergétique, désormais dite, et rapprochée du défaut de partage d'énergie déjà diagnostiqué à la validation. |
| Balistique intérieure | $Ba$ donné en $\text{bar}^{-1}\text{s}^{-1}$… | …puis employé deux paragraphes plus bas dans une formule en $P/p_0$, qui exige des $\text{s}^{-1}$. Les deux écritures donnent le même nombre tant que $p_0$ vaut 1 bar, mais pas la même unité. J'ai d'abord tranché pour la convention réduite — à tort : le solveur calcule bien Ba * P_bar * phi(z) et les fiches de poudre portent des $Ba$ en $\text{bar}^{-1}\text{s}^{-1}$. Retourné le 2026-08-01 après lecture du code. Deuxième fois dans ce dossier que j'édite avant d'avoir vérifié. |
| Balistique intérieure | Le lien entre modèles 0D et défaillances catastrophiques attribué à la revue | La page avait raison, et c'est moi qui l'ai cassée — voir la section suivante. Rétabli, et renforcé par la citation exacte. |
| Rechargement | La marge orange « rappelant que le modèle sous-estime la pression de ~6–10 % » | Fil ouvert depuis le dossier C.I.P., tranché ici. Ce chiffre n'existe ni dans le code, ni dans la page de validation, ni ailleurs. Le seuil à 90 % est une bande de garde, et le commentaire du code ne dit rien d'autre. Chiffre retiré, seuil expliqué pour ce qu'il est. |
Le contrôle a d'abord dégradé la page, faute d'avoir pu ouvrir la source
Il faut le consigner, parce que c'est la faute de méthode la plus instructive du dossier.
Le texte intégral de la revue n'était pas accessible aux requêtes automatisées. J'ai donc travaillé sur l'abrégé, qui suffisait pour deux attributions mais pas pour les autres — et j'ai réécrit la phrase liant les modèles 0D aux défaillances catastrophiques, pour la ramener à ce que l'abrégé pouvait soutenir.
Le texte intégral, fourni ensuite, dit exactement ce que la page disait :
« Les phénomènes importants causant les défaillances catastrophiques des systèmes d'arme, comme les ondes de pression ou les non-uniformités du flame-spreading, ne peuvent pas être capturés. »
La formulation apparaît deux fois — en introduction et en conclusion — et la page en était une traduction fidèle, jusqu'au choix des termes. L'affaiblir n'a rien corrigé : cela a retiré une affirmation juste et bien sourcée.
« Non vérifié » n'est pas « douteux », et ne justifie jamais de réécrire. Une fiche possède déjà la rubrique qui traite ce cas : Ce qui n'a pas été vérifié. C'est là que la phrase devait aller, intacte dans l'article. Modifier le texte revient à traiter l'absence de preuve comme une preuve d'absence — exactement l'erreur de raisonnement que cette passe est censée traquer, retournée contre elle-même.
Règle qui en découle : une source inaccessible se signale, elle ne s'arbitre pas. Tant qu'on n'a pas lu, on ne touche pas.
La phrase a été rétablie, et elle est maintenant plus forte qu'avant : la citation exacte y figure.
Post-scriptum du 2026-08-01 : la page « ressortie intacte » ne l'était pas
Le traité de longue distance cité en référence [5] par la page de balistique terminale est arrivé après la clôture du dossier. Il infirme deux affirmations de cette page, que j'avais déclarée sans correction — et il confirme, une seconde fois dans le même dossier, que le verdict change quand la source arrive.
La zone transsonique était placée trop bas. La page situait le danger « autour de M ≈ 1, soit ~340 m/s ». La source le situe « d'environ 1 300 fps jusque sous la vitesse du son, ~1 120 fps » — soit de ~400 à ~340 m/s. Ce n'est pas une nuance de vocabulaire : viser Mach 1 comme limite fait surestimer la portée utile de plusieurs dizaines de mètres, sur la seule grandeur que le tireur de longue distance calcule pour décider où il peut encore tirer.
Le mécanisme était faux, et la page compagnon disait déjà le contraire. La page attribuait l'instabilité transsonique à une « traînée qui fluctue », et en tirait qu'il fallait un « pas de rayure adapté ». La source est catégorique : quand une balle bascule à longue distance, « ce n'est pas par manque de stabilité gyroscopique, mais par manque de stabilité dynamique ». Or la page sur le facteur Sg portait la bonne distinction depuis toujours — « Sg est une condition nécessaire, pas suffisante » — et personne ne les avait lues ensemble.
Un dossier n'est pas une frontière physique. C'est l'archétype du dossier C.I.P., mais cette fois les deux pages qui se contredisent appartiennent à deux dossiers différents : la balistique terminale a été traitée avec la balistique interne, sa vraie compagne était dans le dossier stabilité, contrôlé trois jours plus tôt.
Grouper par thème de rédaction ne suffit donc pas. Avant de clore un dossier, il faut chercher quelles autres pages du wiki parlent de la même grandeur physique, quel que soit le dossier où elles ont été rangées.
Corrigé, avec la distinction courte distance (gyroscopique, que le pas de rayure soigne) / longue distance (dynamique, qui ne se calcule pas et se constate à l'essai).
La sensibilité au vent était sous-estimée
La page de rechargement annonçait qu'« une augmentation de 10 % du CB réduit la dérive au vent de 8 à 12 % ». Deux sources indépendantes disent plus.
La dérive vaut exactement $W_d = W_s \cdot T_{lag}$, et le solveur du site s'accorde à cette identité au dixième de pouce près sur les trois cas testés — ce qui valide au passage son modèle de vent. L'élasticité calculée vaut −1,1 à 300 m et jusqu'à −1,7 à 1 000 m : +10 % de CB rend 11 % de dérive à 300 m, 15 à 17 % à 1 000 m. L'exemple chiffré du traité (CB G7 0,171 contre 0,233 à 600 yards) donne −1,3, et le solveur reproduit sa réduction annoncée de 32 % à 33,7 %.
La fourchette publiée n'était donc juste qu'à son extrémité courte distance. La correction va dans le sens de l'argument de la page : le CB compte plus qu'elle ne le disait, et d'autant plus que la distance est grande.
Réserve honnête : sur les valeurs absolues, le traité donne pour son exemple 42 et 28 pouces là où le solveur donne 31,4 et 20,8. L'écart est dans le temps de vol, pas dans le modèle de vent — et le solveur, lui, tombe juste sur un cas publié classique (.308 175 gr, 1 000 yards, 94 pouces à 10 mph). L'exemple du traité est présenté comme « conceptuel », avec des balles « hypothétiques » ; ce sont vraisemblablement des chiffres d'illustration. Seul le rapport a été retenu, et c'est sur lui que les deux sources s'accordent.
L'apport du traité de 1950 : une constante moins anodine qu'elle n'en a l'air
La page annonçait le rapport des chaleurs spécifiques « typiquement ≈ 1,2 ». Le traité écrit qu'il vaut « environ 1,22 pour les propergols de haute énergie, jusqu'à 1,28 pour les propergols froids sans lueur », et que « lorsqu'il faut prendre une moyenne sur tous les types, 1,25 est une valeur commode ».
L'écart paraît négligeable — 4 % sur la constante. Il ne l'est pas, parce que c'est $k-1$ qui multiplie l'énergie dans $P = E(k-1)/V$ : passer de 1,25 à 1,20 fait perdre 20 % de la pression calculée. Une constante presque juste y produit une erreur qui ne l'est pas du tout.
Le code, lui, ne code pas $k$ en dur : il le lit par poudre. Les 39 poudres de la base donnent une médiane de 1,229 — au bas de la plage publiée — et descendent à 1,14, en dehors de tout ce que le traité rapporte.
Une piste chiffrée pour un problème resté ouvert. Le traité absorbe la perte thermique dans un $k$ effectif : $\bar{k}-1 = (1+x)(k-1)$. Chez lui, la perte thermique augmente $\bar{k}$, donc la pression.
L'implémentation fait l'inverse sur les deux tableaux : elle retranche 15 % à l'énergie libérée et emploie un $k$ bas. Composés : $0{,}85 \times \frac{0{,}229}{0{,}250} \approx 0{,}78$, soit ~22 % trop bas — du même ordre que les 24 à 36 % mesurés en carabine.
Ce n'est pas une explication établie et elle ne peut pas l'être seule : le cas 9 mm de la validation a un pic de pression correct avec une vitesse basse, ce qu'aucune erreur d'amplitude ne produit. Le défaut de fond reste bien un défaut de forme, comme la validation le conclut. La piste n'en couvre au mieux qu'une partie — mais elle est chiffrée, sourcée, et vérifiable dans la base de poudres.
Les trois cas de validation étaient réputés invérifiables. Ils ne l'étaient pas.
La page de validation indiquait que le simulateur hérité « n'est plus publié », et j'en avais conclu que ses trois cas — les −26 %, −36 %, +1 % qui fondent l'avertissement de sécurité répété sur trois pages — ne pouvaient pas être contrôlés.
C'est vrai de la page web. Ce n'est pas vrai du code : le solveur et la base de 39 poudres sont toujours dans le dépôt du site, et les fiches RS52 et RS12 y figurent.
Le guide fabricant a d'abord permis de confirmer le côté publié. Les trois charges s'y retrouvent à la décigrain près, et le mappage des colonnes a été validé deux fois en recalculant l'énergie de bouche annoncée à partir de la masse et de la vitesse :
| Cas | charge | v₀ publiée | P publiée |
|---|---|---|---|
| .308 / RS52 / 130 gr, min | 38,6 gr | 766 m/s | 2 301 bar |
| .308 / RS52 / 130 gr, max | 47,5 gr | 928 m/s | 3 548 bar |
| 9 mm / RS12 / 115 gr, max | 4,3 gr | 346 m/s | 2 188 bar |
Puis le solveur a été rejoué. Il reproduit la table publiée :
| Cas | Δv page | Δv rejeu | ΔP page | ΔP rejeu | combustion page | rejeu |
|---|---|---|---|---|---|---|
| .308 min | −26 % | −26 % | −36 % | −38 % | 62 % | 62 % |
| .308 max | −22 % | −22 % | −24 % | −22 % | 70 % | 70 % |
| 9 mm max | −17 % | −17 % | +1 % | +1 % | 88 % | 88 % |
Ce qui rend la reproduction convaincante, c'est la colonne qu'on n'attendait pas. Les taux de combustion tombent exactement — 62, 70, 88 — et ils sont insensibles à la seule hypothèse que j'aie dû faire (la longueur de balle, que le guide ne donne pas). Les vitesses tombent au point près. Seules les pressions varient de deux points, et ce sont précisément les grandeurs les plus sensibles à cette hypothèse.
Le rejeu est désormais figé dans scripts/replay_grt_validation.js, avec ses hypothèses documentées. Un décrochage signalera qu'un des trois a bougé : le solveur, la base de poudres, ou la page.
Confirmé au passage : la page annonçait des indices de qualité de poudre « Qlty 0,9–0,95 ». Les fiches portent exactement 0,95 pour la RS52 et 0,90 pour la RS12.
Ressorti intact
- Le constant de 5 920 m/s de la théorie du temps de canon optimal, et c'est le contrôle qui a failli produire une fausse correction. On lit ailleurs 19 000 fps (≈ 5 790 m/s) pour l'acier de canon, et un premier calcul — l'écart moyen entre nœuds successifs — semblait donner 6 100 m/s. Les deux étaient trompeurs : les écarts alternent, et ce sont deux numéros de nœud qui font un aller-retour complet. Refait correctement sur trois longueurs de canon, le coefficient implique 5 883 à 5 906 m/s — la valeur annoncée, à 0,5 % près. La page était juste ; c'est la statistique choisie qui était mauvaise.
- Toutes les attributions à la revue, sans exception. Le texte intégral a été obtenu et dépouillé ; les cinq points que la page lui prête s'y retrouvent, souvent au mot près :
- la classification en deux familles, et les modèles à paramètres localisés comme « bon candidat pour l'analyse paramétrique et l'optimisation » ;
- le « trou » des petits calibres, exact jusqu'à la recommandation — « trop peu d'attention a été portée aux armes de petit calibre », « notre suggestion est d'y consacrer davantage d'efforts » ;
- le modèle STANAG 4367 « normalisé par l'OTAN et considéré comme l'un des modèles à paramètres localisés les plus précis », dont « la documentation n'a qu'une diffusion limitée » — la page avait même conservé la prudence de l'original, qui attribue ce jugement à un tiers plutôt que de l'endosser ;
- Baer & Frankle, « premier modèle à paramètres localisés considéré », développé au US Ballistic Research Laboratory et « servant de base à beaucoup des modèles actuellement disponibles » — ce que « fondateur » rend exactement ;
- Mayer & Hart, 1945, même laboratoire, dont la revue discute nommément « les expressions de la pression maximale et de l'énergie de bouche ».
- Le canon-étalon AGARD, 132 mm : la revue le décrit comme « complètement fictif », « à âme lisse, de 132 mm de diamètre », établi comme cas-test standard pour le développement des codes de balistique intérieure. La page est juste jusqu'à l'adjectif.
- Les constantes physiques, désormais confrontées au traité et à la base de poudres du site — c'est-à-dire deux fois, à une source primaire et à une donnée :
- covolume ≈ 1 cm³/g : le traité donne « environ 1 cc/g », plage 0,9-1,1 ; les 39 poudres portent toutes exactement 1. Confirmé deux fois ;
- densité du solide ≈ 1 600 kg/m³ : c'est exactement la médiane des 39 poudres (plage 1 520-1 680) ;
- $F = Q_{ex}(k-1)$ : le traité nomme « potentiel » la grandeur $RT_0/(k-1) = Q_{ex}$ et la situe entre 600 et 1 200 cal/g, soit 2,5 à 5,0 MJ/kg — la base va de 3,2 à 4,5 ;
- la masse effective de Lagrange $m_c/3$ : le traité pose la même hypothèse mot pour mot — « la vitesse du gaz est proportionnelle à la distance à la face de culasse » — en tire $\tfrac16 m_c v^2$ et la somme $\tfrac12(m + m_c/3)v^2$. Il donne en prime une borne de validité que la page ignorait et qui la conforte : l'approximation ne gêne que « lorsque $C/W$ approche l'unité, vers 4 000 ft/s », très loin du régime des armes d'épaule.
- Seul le coefficient isentropique ne passe pas — voir plus haut.
- La fonction de forme à trois phases : la continuité a été vérifiée aux deux raccords, elle tient — la phase finale vaut bien $1-z_2$ en $z_2$ et s'annule en $z=1$.
- La page de balistique terminale, en entier. Facteur de puissance, seuil transsonique, seuils d'expansion, densité sectionnelle, gélatine à 10 %, et la référence à la Déclaration IV,3 de La Haye (1899) : rien à corriger. C'est la deuxième page de la passe à ressortir indemne.
- La page de validation, qui n'a pas eu à être corrigée : c'est elle qui portait les bonnes nuances, et c'est l'article principal qui a été aligné sur elle.
Addendum du 2026-09-24 — la « réserve honnête » était à l'envers
La section sur la sensibilité au vent écartait les dérives absolues du traité (42 et 28 pouces) comme des « chiffres d'illustration », parce que le solveur donnait 31,4 et 20,8. Le solveur corrigé le 2026-08-22 donne 41,8 et 27,8 : le traité avait raison. Le « cas publié classique » de 94 pouces, lui, ne tenait qu'à l'ancien solveur (112 pouces aujourd'hui) et sa source n'a pas été retrouvée. L'élasticité à 1 000 m est de −1,5 et non −1,7 ; la table de sensibilité verticale, recalculée, l'est désormais à angle de départ constant. Voir le dossier des chiffres du solveur.
Passe mathématique — 2026-09-26
Seconde lecture, consacrée aux seuls calculs : recalcul par script, rejeu du simulateur et du solveur, chaque écart revérifié avant correction.
Page technique:balistique_interieure.
- Une « inconsistance énergétique » qui n'existait pas. L'encadré affirmait que l'énergie retirée au projectile par le frottement « n'est pas retirée au gaz ». Or le gaz perd $P \cdot A \cdot v$, avec la pression motrice totale (code du simulateur), tandis que la balle ne reçoit que $A(P - P_{friction})v$ : la différence est exactement le travail de frottement, et le bilan de Resal se referme. Rejoué avec comptabilité d'énergie, le simulateur ferme son bilan au joule près (.308 charge max : $E_{chim}$ 7 172 J, frottement 266 J ; 9 mm : 836 J et 68 J). L'encadré est remplacé par l'explication juste ; la ligne de cette fiche qui avait validé l'inconsistance est caduque.
- La « piste chiffrée » à 0,78 retirée. Elle composait la perte thermique (0,85) avec un facteur de $k$ (0,916), comme si l'on pouvait changer $k$ seul. $Q_{ex}$ et $k$ sont appariés poudre par poudre ($F = Q_{ex}(k-1)$) : changer $k$ revient à changer la force mesurée de la poudre. Et chez Corner, à force donnée, la perte thermique abaisse aussi la pression. La piste reste mentionnée, sans chiffre.
- « Combustion instantanée et uniforme » : c'est l'allumage qui est instantané ; le modèle intègre la combustion. Corrigé.
- Rapport charge/projectile « 0,15 à 0,35 » : 0,26 (.308), 0,35 (.30-06), 0,45 (.223), 0,47 (.243), jusqu'à 0,69–0,80 (varmint). Corrigé en 0,25 à 0,5, jusqu'à 0,8.
- Fourchettes de l'avertissement (« ~15–25 % », « ~25–35 % ») plus étroites que les chiffres qu'elles résument : 17 à 26 % et 22 à 38 %.
Page technique:balistique_interieure_validation.
- Le tableau portait −36 % et −24 % de pression pour les deux cas .308 ; le rejeu actuel donne −38 % et −22 %. Le script
replay_grt_validation.jspassait grâce à une tolérance de 3 points : tableau aligné, tolérance ramenée à 1 point. - « La vitesse y est peu sensible (±1,5 point pour ±2 mm) » ne vaut qu'en .308 : rejoué, le 9 mm donne −4 à +6 points de vitesse, −24 à +56 de pression. Corrigé (page et en-tête du script).
- Mêmes fourchettes rognées qu'en page principale, corrigées.
Page technique:balistique_terminale.
- « Une portée utile surestimée de plusieurs dizaines de mètres » en visant Mach 1 : au solveur, de 400 à 340 m/s, la .308 175 gr parcourt 132 m, la 6,5 mm 140 gr 169 m, la .338 300 gr 229 m. Corrigé en « plus de cent mètres », chiffres à l'appui.
- Seuil d'expansion « ~550–650 m/s » appliqué aussi aux JHP : c'est un ordre de grandeur de balle de carabine. Précisé, sans chiffre pour l'arme de poing faute de source relevée.
Vocabulaire — 2026-09-30
Produire ses données : « pour de la précision, corriger » devient « pour une valeur juste, corriger l'écart ». La vitesse mesurée à quelques mètres de la bouche est biaisée vers le bas : c'est une affaire de justesse, pas de précision.
Points non vérifiés
- Le reste du traité de 1950 : 156 000 mots dont seuls les chapitres d'énergie, de Lagrange et de thermochimie ont été dépouillés. Les chapitres hydrodynamiques et les solutions analytiques n'ont pas été lus.
- Le reste du corps de la revue. Le dépouillement a porté sur les cinq attributions de la page, pas sur les 24 pages de l'article. Les développements sur les modèles CFD multiphasiques, sur l'usure et sur les cadres d'optimisation n'ont pas été relus — la page ne s'en réclame pas.
- La longueur des balles des trois cas de validation, que le guide ne publie pas. Les valeurs retenues au rejeu sont plausibles et reproduisent les trois cas, mais restent des hypothèses — et la pression y est sensible, surtout en 9 mm.
- Le budget d'écart-type de la page de rechargement — l'influence « élevée / moyenne / faible » de chaque source d'erreur est qualitative et non sourcée.
- Les seuils d'expansion des balles (550–650 m/s) : conformes à ce qui se publie, mais aucune mesure citée.
- Les CB constructeur publiés dans le traité n'ont pas été confrontés un par un au tableau de standards_g1_g7 — c'est le prochain usage à en faire.
Ajout du 2026-10-03 : la variation entre lots de poudre
Produire ses données affirmait que « l'écart de vivacité d'un lot de poudre à l'autre peut atteindre ~10 % sur la vitesse ». Aucune source ne donnait ce chiffre, et aucun des douze guides de fabricants consultés ne chiffre l'écart entre lots : ils vantent leur régularité, ou donnent une marge de charge. Le seul chiffre primaire trouvé est de Hatcher (2ᵉ éd., p. 333, lu en image) : pour la cartouche militaire .30 M2, la charge d'IMR 4895 qui donnait 2 800 f.s. variait selon le lot « from about 49 grains to about 51 », soit environ ±2 % de charge — poudre militaire en vrac, que Whelen dit plus dispersée que les lots choisis pour la vente en boîte. Un écart de 10 % en vitesse demanderait des ajustements de charge plusieurs fois plus grands. Remplacé par le fait de Hatcher ; ajouté à la section « Recaler à chaque lot » la consigne des fabricants : −5 % (ADI, p. 32, règle 21) ou retour à la charge de départ (Hodgdon 2024, p. 69). La même erreur, dans le sens permissif, était au chapitre 4 du guide (« 2-3 % ») : corrigée et consignée dans sa fiche.
Ajout du 2026-10-08 : schéma des grandeurs
- La page théorique reçoit un schéma produit par
scripts/gen_balistique_interieure_schema.py. Sur une .308 en coupe, il place les termes du volume offert aux gaz (§ 1) : V₀, A·x(t) et les grains non brûlés. Sous le canon figure le profil linéaire de vitesse du gaz de l'approximation de Lagrange (§ 2), avec la masse effective qui en découle. Termes et définitions sont ceux de la page ; V₀ y est le volume sous la balle en place, comme dans sa définition. - Étui et balle viennent de
scripts/gen_anatomie_etui.py, dont la géométrie de coupe a été extraite en une fonction commune. Les deux SVG existants, contrôlés par--check, sont inchangés. Le profil suit les cotes C.I.P. ; épaisseurs de laiton, balle, course x et grains sont illustratifs, et la figure le dit. - Le schéma ne porte aucune valeur numérique, ni pression ni instant du tir. Une courbe pression-temps tirée du simulateur hérité a été écartée : la validation établit que c'est sa forme qui est fausse.
- Le covolume des gaz, qui se retranche aussi du volume, ne se dessine pas ; la légende de la figure le signale.
Ajout du 2026-10-10 : lois locales de l'estimateur
- La page de validation reçoit un point sur les lois locales de l'estimateur. Jusqu'à ce jour, l'ancre d'un couple cartouche/poudre était une énergie effective et un η_p moyens, constants : à balle donnée, la vitesse croissait comme √C et la pression comme C, et la pression ne dépendait pas de la masse de balle. Mesuré en laissant une balle de côté (1 976 couples ancrés), au canon de référence comme l'outil : pression sous-estimée de 9 % au maximum des échelles Reload Swiss et de 11 % pour les balles lourdes, 18,3 % d'écart quadratique. Les ancres gardaient aussi l'énergie et η_p du canon de chaque source, que l'outil relisait au canon d'essai : une charge de 9 mm mesurée sur 122 mm voyait sa pression gonflée d'un quart. Les charges sont désormais ramenées au canon d'essai ; après les deux corrections, 14,5 % d'écart quadratique, −3 % au maximum des échelles, aucun biais selon la masse.
- Chiffres publiés et méthode :
reloading/tireur_reloaded/scripts/fit_local_laws.jsetdocs/MODEL.md§ 3.5 du sous-module. Exposants : δ = 0,824 (énergie sur charge), γ = 1,948 (pression sur charge, Reload Swiss seul), β = 0,581 et α = 0,921 (masse de balle). La médiane balle par balle de γ, 2,7, est citée comme pente réelle d'une échelle ; le choix de 1,95 et le balayage qui le justifie sont dans le script. - 2026-10-13, recalage des lois locales après les corrections de données du jour (lignes Vihtavuori mal rangées ou perdues, balles en plomb retirées des ancres, vitesses de départ Vectan calculées et non mesurées, Nosler en complément des ancres de carabine, copies Hodgdon des lignes Western écartées) : δ = 0,856, γ = 1,992, β = 0,553, α = 0,897. Balle laissée de côté : pression 14,6 % d'écart quadratique (14,5 % auparavant), sous-estimée de plus de 15 % pour 7,8 % des charges (7,9 %). Un premier recalage du même jour, avant d'écarter les copies, donnait 14,1 % : une balle laissée de côté gardait sa jumelle Western dans les données d'apprentissage. La page cite 14,6 %, −2,5 % au maximum des échelles (−3 % auparavant) et une pente retenue de 2,0 (1,95 auparavant).
- Deux jeux que les ancres ne voient pas : Lyman (accord de l'énergie, carabines, 9,5 → 8,1 % d'écart quadratique) et ADI (pression ancrée au canon de référence, 174 charges max : biais +4,2 → +1,6 %, balles lourdes −8,1 → +6,7 %, légères +15,2 → −2,4 % ; sous-estimations de plus de 15 % : 3 → 6 charges). Corrigé le 2026-10-13 : ADI réimprime des données Hodgdon, et 226 des 341 lignes ADI des couples ancrés (IMR 8208 XBR, Benchmark) sont identiques à une ligne Hodgdon ou Western qui nourrit les ancres ; ces chiffres comparaient donc surtout des données à elles-mêmes. Sans les copies, et la vitesse prédite ramenée au canon d'ADI (souvent 15 pouces contre 24 pour la référence) : vitesse ancrée +1,1 % de biais, 4,4 % d'écart quadratique (115 lignes ; modèle à froid sur les mêmes lignes +1,6 %, 6,7 %), pression ancrée −0,8 %, 7,8 % (49 lignes), trop peu pour l'effet de la masse de balle.
scripts/adi_crosscheck.jsécarte désormais les copies. - Non vérifié : l'effet de la température sur la pression. L'estimateur la fait varier comme pour la variation de charge équivalente (P ∝ v^2,14) ; c'est une hypothèse, aucune mesure de pression en température ne figure dans les données.
Complément du 2026-10-11 : gradient de pression
Paragraphe « Gradient de pression » ajouté à la section sur l'approximation de Lagrange. Relations relues dans Carlucci et Jacobson, § 3.2 « Lagrange Gradient », p. 71 (éq. 3.54 : $p_B = p_S (1 + c/2w)$ ; éq. 3.59 : $\bar{p} = p_S (1 + c/3w)$), texte intégral du fonds d'ouvrages local. Exemple recalculé : .308 Winchester, 44 gr sous 168 gr, $1 + 44/336$ = 1,131, soit 13 %. Le lien avec la courbe de Le Duc des estimateurs est détaillé sur la fiche de la formule.
Ajout du 2026-10-11 : loi de canon de l'estimateur
- L'estimateur ramenait la vitesse du canon de référence au canon saisi, et les données des fabricants au canon de référence, par une loi de puissance ($k$ = 0,15 sur la course). Pour une carabine, il applique désormais la règle de Powley (
VelocityModel.scaleByBarrelFor, sous-modulereloading/tireur_reloaded), sur le volume d'étui saisi ou nominal. Les armes de poing gardent la loi de puissance : aucune série de canon raccourci d'arme de poing n'a été confrontée aux deux lois. Raison et données : fiche de la page sur la longueur de canon. - Parité : la fonction JavaScript rend au millième les valeurs du banc Python (.243 Winchester 24 → 16 pouces : 2 582,594 fps ; 300 PRC 26 → 18 : 2 656,766 ; .308 Winchester 28 → 16,5 : 2 475,076).
- Validations relancées avant et après (
LOI_CANON=puissancerend l'ancienne loi aux scripts Node) : ancres reconstruites, 1 976 couples, écart quadratique en validation croisée 3,7 % dans les deux cas ; Lyman, carabines, à froid 10,6 → 10,5 % ; accord de l'énergie Lyman 8,1 → 8,0 % ; lois locales, vitesse 4,5 → 4,6 % ; charges de départ inchangées. Les canons d'essai des guides sont proches du canon de référence, d'où un effet faible. - Effet pour l'utilisateur, sur les 93 cartouches de carabine de la base : avec un canon de 406 mm, la vitesse affichée baisse de 1,3 % en médiane, jusqu'à 4,5 % (300 Remington Ultra Magnum) ; elle monte jusqu'à 1,3 % sur les cartouches à grand rapport de détente (45-70 Government). À 660 mm, l'écart médian est de +0,03 %.
- Vérifié dans Chromium, en français et en anglais : le texte sous la courbe nomme la loi employée (« règle de Powley » pour une .300 Winchester Magnum, « loi de puissance, k = 0,15 » pour une 9 mm Luger) ; aucune erreur JavaScript.
Corrections du 2026-10-11 : référence et rendu
- Référence 13 : « P. Mayer, S. Hart — modèle analytique de balistique intérieure, US Ballistic Research Laboratory, 1945 ». Les auteurs sont J. E. Mayer et B. I. Hart, et l'article de référence est « Simplified Equations of Interior Ballistics », Journal of the Franklin Institute 240 (5), 1945, p. 401-411 (notice de
data/references.bib, avec son DOI). Corrigée, avec le DOI. - Quatre formules défilaient dans leur cadre à 320 px (volume des gaz, bilan d'énergie, sa dérivée, temps de canon optimal), de 26 à 204 px de trop. Coupées en lignes (
aligned), sans changer leur contenu ; le temps de canon optimal perd ses points de multiplication. Mesuré après coup : aucune formule de la page ne défile. - Paragraphe sur Corner : deux citations en italique DokuWiki dans un paragraphe en italique Markdown s'affichaient avec leurs «
//». Les marques intérieures sont retirées ; les guillemets restent.
Ajout du 2026-10-13 : précision de vitesse annoncée
La page de validation annonçait, pour l'estimateur, une vitesse « à froid ±10 %, affinable à ~5 % » : deux bornes prudentes, sans lien chiffré avec la validation, quand la pression était déjà donnée en écart quadratique mesuré. Chiffres relancés le 2026-10-13 (reloading/tireur_reloaded/scripts/fit_local_laws.js) : 7,7 % d'écart quadratique à froid sur 32 252 charges publiées, 3,3 % pour un couple ancré sur 29 795 charges, chaque balle prédite sans ses propres données. La page dit désormais ~8 % et ~3 %, avec la même mesure que pour la pression. Même alignement sur la page de l'estimateur (bandeau, échelle de précision, étiquettes) et sur la note de la page d'entrée « Balistique ».
Ajout du 2026-10-15 : balles monolithiques
- La page de validation reçoit un point sur les balles monolithiques. La piste vient d'un simulateur libre qui donne aux balles en cuivre une pression de départ plus haute qu'aux balles à noyau de plomb.
- Mesure :
reloading/tireur_reloaded/scripts/fit_monolithique.jsetdocs/MODEL.md§ 3.6 du sous-module. Les balles sont reconnues à leur nom dans les guides qui le donnent : Hodgdon, Western, Vihtavuori (scripts/balle_monolithique.js). À charge et masse égales (effets fixes par couple et par source, lois locales appliquées), pression : +2,5 % en carabine (362 groupes, 265 dans ce sens), +25,3 % en arme de poing (122 groupes, 108). Source par source : carabine, Hodgdon +3,4 %, Western +1,9 % ; arme de poing, Hodgdon +23,0 %, Western +27,8 %. - Balle laissée de côté, pression ancrée : monolithiques d'arme de poing −16,3 % de biais, 56 % des charges sous-estimées de plus de 15 % ; avec le facteur, +2,4 % et 19,8 % (autres balles d'arme de poing : 18,1 %). Carabine : −1,7 → +0,2 %. Facteur mesuré sur une source et appliqué aux monolithiques de l'autre, arme de poing : Hodgdon −14,2 → +5,9 %, Western −18,7 → −1,4 %.
- Modèle à froid : sa pression varie peu avec la charge, il ne lit pas une charge plus basse comme une pression plus basse. Écart des monolithiques au sein d'un couple : +0,5 % en carabine, sans correction ; −4,7 % en arme de poing (Hodgdon −5,6 %, Western −3,6 %), corrigé de 4,9 %. Le facteur de l'ancrage, appliqué au modèle à froid, l'aurait surcorrigé d'environ 19 % en arme de poing.
- La page cite +2,5 %, +25 %, −16 %, +2,4 % et +0,2 %.
- Non vérifié : Reload Swiss, Lovex et Nosler ne nomment pas leurs balles, et leurs monolithiques éventuelles comptent comme balles à noyau. Les exposants des lois locales n'ont pas été réestimés avec l'indicateur.
- Le même jour, l'extraction du guide Vihtavuori 2026 a été confrontée à la base en ligne du fabricant : 278 lignes du guide manquaient (suites de bloc en haut de page, .50 Browning, Lapua Naturalis dont le code se lisait comme une poudre, plus petites charges). Vitesse relancée avec elles : 3,3 % sur 30 250 charges pour un couple ancré (29 795 auparavant), 7,7 % sur 32 703 à froid (32 252) ; la page de validation cite le nouveau décompte.
Correction du 2026-10-15 : charges subsoniques dans les ancres
- Vue en confrontant l'estimateur aux données en ligne d'ADI, lues ce jour-là comme jeu de test (5 971 lignes, hors des ancres et du calage) : une charge de .30-30 Winchester + Benchmark ressortait à 124 000 psi pour 41 400 publiés.
- Cause : les ancres de carabine contenaient 128 charges subsoniques (Hodgdon 82, Reload Swiss 30), d'un autre régime et d'un η_p bien plus bas. Mêlées aux charges normales d'un même couple, elles faisaient monter la pression affichée : .30-30 + Benchmark +118 %, .30-30 + H4895 +65 %, .308 + Accurate 5744 +53 %, .308 + H322 +48 % ; neuf ancres au-delà de 10 %.
- Correction (
reloading/tireur_reloaded/scripts/build_anchors.jsetbuild_start_charges.js) : en carabine, une charge publiée sous 340 m/s ne compte plus dans l'ancre ni dans la fenêtre de charge d'un couple qui a aussi des charges supersoniques (94 charges, 3 fenêtres) ; un couple purement subsonique garde les siennes. - Validation relancée avec les exposants publiés, inchangés : pression ancrée 13,1 % d'écart quadratique (14,6 % auparavant), 7,5 % des charges sous-estimées de plus de 15 % (7,8 %), −2,9 % au maximum des échelles Reload Swiss ; vitesse 3,3 % ancrée sur 30 166 charges, 7,6 % à froid sur 32 609. La page de validation cite ces chiffres, la page de l'estimateur « ~13 % ».
- Balles monolithiques remesurées sans les charges subsoniques : +3,2 % de pression en carabine (Hodgdon +5,3 %, Western +1,9 % ; 359 groupes), +25,3 % en arme de poing, inchangé. Monolithiques de carabine, pression ancrée : −2,8 → −0,4 % avec le facteur. La page de validation cite désormais +3,2 % et −0,4 % au lieu de +2,5 % et +0,2 %.
- Recalage des exposants essayé ensuite, non appliqué. Réestimés sans les charges subsoniques, ils changent (γ 1,99 → 2,24, α 0,90 → 0,98, δ 0,856 → 0,882), mais font moins bien balle laissée de côté : pression 13,1 → 14,4 % d'écart quadratique, 8,3 % des charges sous-estimées de plus de 15 % au lieu de 7,5 %, vitesse 3,25 → 3,29 %. Les données en ligne d'ADI, hors des ancres, vont dans le même sens : pression ancrée 17,8 → 20,0 % (88 charges). Seul le maximum des échelles Reload Swiss y gagne, en biais (−2,9 → −0,7 %), pas en écart quadratique (16,2 → 18,3 %). Les chiffres de la page de validation restent ceux des exposants publiés.
- La ligne subsonique .30-30 + Benchmark du manuel Hodgdon 2024 porte 50 000 psi (9,7 gr, 1 062 fps, balle Hornady Sub-X de 175 gr), contre 25 400 à 28 400 psi pour Trail Boss, H4895 et H322 avec la même balle. Vérifié sur l'image de la page : le manuel imprime bien cette valeur, l'extraction est juste. L'écart n'est pas expliqué. La ligne n'entre plus dans aucune ancre.
Recalage du 2026-10-16 : repli à froid des carabines
- Constat : sans ancre et sans constantes de poudre (Qex, Ba), l'estimateur tire la vitesse d'une énergie générique, commune aux carabines et aux armes de poing. Sur les 24 743 charges publiées de carabine qui passent par ce repli, il surestimait la vitesse de 3,2 % ; à vitesse publiée, il sous-estimait la pression de 4,8 %. Les deux écarts se compensaient dans la pression à froid.
- Correction (
reloading/tireur_reloaded/scripts/fit_repli_carabine.js, blocrepli_carabinedemodel_coefficients.json) : en carabine, pour une poudre sans constantes, l'énergie générique et l'efficacité de pression à froid sont multipliées par le même facteur, 0,943, moyenne géométrique sur ces charges. La pression à froid n'en change pas. - Vitesse à froid, carabines du repli : 6,7 → 5,8 % d'écart quadratique, biais +3,2 → +0,2 % ; tout le modèle à froid : 7,6 → 7,0 % sur 32 609 charges. Chaque source, prédite avec le facteur estimé sur les autres, y gagne : Vihtavuori 6,2 → 5,1 %, Western 8,1 → 7,1 %, Hodgdon 5,8 → 5,6 %, Nosler 6,8 → 5,5 %, Sierra 7,1 → 6,0 %, Lovex 5,5 → 5,4 %.
- Pression tirée d'une vitesse connue (vitesse mesurée, ou couple ancré par des données sans pression : 1 168 ancres de carabine sur 2 597) : +6 %. À vitesse publiée, biais −4,8 → +1,0 %. Ancre sans efficacité de pression simulée sur les couples qui publient la pression, chaque balle prédite sans ses propres données : −5,0 → +0,8 %, charges sous-estimées de plus de 15 % 9,6 → 3,1 %.
- Données hors calage, carabine : données en ligne d'ADI, vitesse à froid 7,6 → 6,9 % (biais +2,8 → −0,2 %), pression à vitesse publiée −5,2 → +0,6 % ; Lyman 48ᵉ, vitesse à froid 10,5 → 8,6 % (+6,9 → +3,9 %). Seul Shooters World y perd en vitesse, 5,0 → 6,3 % (−1,4 → −4,2 %, 328 charges maximales, canon non publié, supposé de 24 pouces) ; sa pression à vitesse publiée passe de −9,1 à −3,6 %.
- Arme de poing : pas de facteur, le repli y est centré en vitesse (+0,7 %). Poudres à constantes (Reload Swiss, Vihtavuori) : pas de facteur, elles ont leur propre calage.
- La page de validation et la page de l'estimateur annoncent désormais une vitesse à ~7 % à froid (7,0 %) au lieu de ~8 %.
- Message de pression des couples ancrés sur des données sans pression (1 356 couples sur 2 597) : la page leur donnait celui du modèle à froid, « ~25 %, une charge sur cinq sous-estimée de plus de 15 % ». Simulé sur les couples qui publient la pression (énergie de l'ancre des autres balles, efficacité de pression générique), l'écart dépend de la classe : carabine et poudre sans constantes ~10 %, une charge sur trente (1 168 couples) ; carabine et poudre à constantes ~20 %, une sur vingt-cinq (56) ; arme de poing ~22 %, une sur huit (130), et ~38 %, une sur dix, pour les poudres à constantes (2). La page cite ces chiffres pour ces couples.
Ajout du 2026-10-16 : loi de pression à deux pentes (carabines)
- Constat : la loi de charge de l'estimateur n'a qu'un exposant pour deux choses, l'échelle d'une balle (pente médiane 2,7) et l'écart de charge maximale entre balles de même masse, toutes publiées au plafond de pression. Réestimé seul (2,24 au lieu de 1,99), il faisait moins bien, chaque balle prédite sans ses propres données.
- Méthode (
reloading/tireur_reloaded/scripts/fit_deux_pentes.js) : en carabine, pression = pression moyenne des charges maximales du couple (deux au moins, avec pression publiée), ramenée à la masse par une pente de 0,06, multipliée par (charge / plus petite charge maximale publiée pour cette masse de balle) à la puissance 2,24, pente mesurée à balle donnée. Ailleurs, la loi de charge unique reste. - Données servies à la page : 5 010 fenêtres par masse (départ et maximum, sans nom de balle) pour 905 couples de carabine, en plus des fenêtres d'une masse typique. Une fenêtre sans charge de départ fait partir l'échelle de charge 5 % sous la charge saisie (13 fenêtres, voir la section suivante).
- Validation, chaque balle prédite sans ses propres données, fenêtre telle que servie : carabine 8,9 → 7,9 % d'écart quadratique, charges sous-estimées de plus de 15 % 3,2 → 0,6 %, centile 1 % −19 → −12 %, biais +2,3 % ; ensemble 13,1 → 12,6 %, 7,5 → 5,6 %. Essai préalable : si l'outil connaissait la balle elle-même, et non sa masse, 9,2 % pour l'ensemble et 1,1 % sous-estimées ; avec la seule masse, les armes de poing seraient surestimées de 17 %, d'où les carabines seules.
- Balles monolithiques de carabine : la charge maximale publiée de la masse porte déjà la construction. Avec le facteur de +3,2 %, elles sortaient à +5,2 % ; sans, à +2,1 % : aucun facteur n'est ajouté dans ce cas.
- Échelle de charge : sa fenêtre est celle de la masse saisie quand elle existe. Elle était celle de la masse typique du couple : en .308 Winchester + Accurate 2520, une balle de 210 gr recevait le maximum de la balle de 165 gr, 46,6 gr, quand le sien est de 41,5 gr. 742 masses plus lourdes que la masse typique de leur couple avaient ainsi un maximum publié plus bas que celui de la fenêtre typique. La fenêtre suit la masse tant que l'utilisateur ne modifie pas ses champs.
- Message de pression des couples ancrés avec pression : il annonçait « ~13 %, une charge sur treize » pour toutes les armes, moyenne tirée par les carabines. Mesuré par type, loi de charge unique : carabine ~9 %, une sur trente ; arme de poing ~21 %, une sur cinq. La page cite ces chiffres, et ~8 %, une sur deux cents, pour la loi à deux pentes.
- 1 114 couples ancrés sur 2 597 (Hodgdon seul, Nosler seul) n'avaient aucune fenêtre typique, et leur échelle de charge affichait « pas de données fabricant » : voir la section suivante.
Ajout du 2026-10-16 : fenêtres de charge Hodgdon et Nosler
- Hodgdon (manuel 2024,
reloading/tireur_reloaded/scripts/parse_hodgdon.js) : le lecteur reconnaissait déjà la colonne « Starting Loads » (charge, vitesse, pression) mais ne la rangeait pas. Elle est lue : 9 038 lignes sur 9 337 ont un départ ; les autres n'en publient pas (sections +P, subsoniques, certaines poudres, comme la 800-X en 10 mm Auto, 155 gr). Contrôlé sur l'image des pages 114 (.308 Winchester, 168 gr Barnes TTSX, Varget : 41,0 à 45,0 gr) et 116 (en-têtes de colonnes ; .308 Winchester Service Rifle, 168 gr Sierra, Varget : 42,0 à 43,2 gr). - Deux coquilles du manuel, vérifiées sur l'image et gardées telles quelles dans l'extraction : .223 Remington, 75 gr JLK, StaBALL Match, 3 246 fps au départ pour 2 850 au maximum (page 75) ; 7mm-08 Remington, 145 gr Speer, StaBALL Match, 42,0 gr aux deux colonnes (page 105). Un départ qui n'est pas sous le maximum n'entre pas dans les fenêtres.
- Nosler (fiches en ligne) : en complément, comme dans les ancres, pour les couples de carabine qu'aucune autre source ne fenêtre. La fiche publie le maximum et deux charges plus faibles, sans nommer de départ (vérifié sur la fiche .308 Winchester, 110 gr) : la plus faible tient lieu de départ, comme pour les échelles de charge Sierra.
- Résultat : 1 818 → 3 020 fenêtres typiques, dont 21 modifiées (balles Hodgdon ajoutées à celles des autres sources), aucune perdue ; couples ancrés sans fenêtre 1 114 → 3. Les trois restants n'ont dans le manuel Hodgdon que des charges sans départ (.308 Winchester subsonique avec No. 2 et Titegroup, 10 mm Auto avec 800-X). Fenêtres par masse sans départ 2 382 → 13 ; leurs maxima sont inchangés, donc la validation de la loi à deux pentes aussi.
- Six fenêtres par masse de .30 Carbine avaient un départ au-dessus du maximum : un maximum Hodgdon sans départ (15,0 gr en 90 gr, Enforcer) sous le départ d'une autre source (15,1 gr). Elles restent sans départ. Le contrôle nocturne du remplissage (
remplissage_publie.py --check) couvre désormais les fenêtres par masse et ce cas.
Essai du 2026-10-16 : charges de départ Hodgdon et pente de pression
- Question : la pente de pression à balle donnée, du départ au maximum, n'était mesurée que sur Reload Swiss. Le manuel Hodgdon publie aussi la pression au départ (colonne lue le même jour). Script :
reloading/tireur_reloaded/scripts/essai_departs_hodgdon.js, sans effet sur l'outil. - Pentes balle par balle, médianes : en carabine, 2,76 chez Reload Swiss (655 balles) et 2,35 chez Hodgdon (2 212) ; en arme de poing, 2,46 (172) et 1,75 (705). Le départ est plus proche du maximum chez Hodgdon (91 % de la charge maximale en médiane, contre 87 %).
- Correction : la page de validation disait la pente de 2,7 mesurée sur Reload Swiss, « seul guide à mesurer la pression aux deux charges », et la page de l'estimateur parlait d'une « pente médiane des guides 2,7 ». Les deux citent désormais Reload Swiss et Hodgdon ; « monte plus vite » devient « peut monter plus vite », la pente de Hodgdon en arme de poing (1,75) étant sous celle de l'outil (2,0).
- Validation indépendante : prédites sans leurs propres données par l'outil tel qu'il est servi, les charges de départ Hodgdon, qui n'entrent pas dans le modèle, sortent en carabine à 8,3 % d'écart quadratique (+1,4 %, 2 % sous-estimées de plus de 15 %), autant que les charges maximales ; en arme de poing, 22,3 % et 27,7 %. La page de validation cite le chiffre de la carabine.
- Non appliqué : ajoutées aux ancres, elles ne changent rien en carabine ; avec elles, les exposants recalés (pente 2,07) font un peu moins bien dans l'ensemble (12,8 → 13,3 %).
Ajout du 2026-10-16 : loi à deux pentes en arme de poing
- Diagnostic (loi de charge unique, chaque balle prédite sans ses propres données) : en arme de poing, la pression était à 20,8 % d'écart quadratique, une charge sur cinq sous-estimée de plus de 15 %. L'erreur venait de l'écart de charge à l'ancre : plus de 15 % sous l'ancre, −23 % en moyenne et 72,5 % des charges sous-estimées. Les balles d'un même couple y prennent des charges très différentes, toutes publiées au plafond de pression.
- Essais : exposants propres à l'arme de poing, 18,0 % ; pente de 1,0, 13,6 %, mais −11 % au maximum des échelles Reload Swiss (37 % des charges sous-estimées). Loi à deux pentes rapportée au plus petit maximum de la masse : pression surestimée de 17 %.
- Retenu (
reloading/tireur_reloaded/scripts/fit_deux_pentes.js) : la loi à deux pentes rapportée à la moyenne (géométrique) des maxima publiés pour la masse, avec la pente des échelles d'arme de poing, 1,77 (moindres carrés ; médiane Hodgdon 1,75). 248 couples, 1 272 fenêtres par masse servies, sans nom de balle. La carabine garde le plus petit maximum (biais +2,3 %, côté prudent) ; avec la moyenne, elle serait à 6,7 %, +0,7 %, 0,7 % sous-estimées. - Validation : arme de poing 20,8 → 12,5 %, charges sous-estimées de plus de 15 % 19,6 → 6,3 %, centile 1 % −46 → −34 % ; maximums Reload Swiss 28,8 → 14,6 % (21,2 → 11,5 %) ; charges de départ Hodgdon, jamais vues, 22,3 → 12,8 % (27,7 → 8,6 %). Ensemble des pressions avec données fabricant : 13,1 → 9,3 %, 7,5 → 2,1 %.
- Balles monolithiques d'arme de poing sous cette loi : sans facteur, −7,9 % ; avec celui de la loi unique (+25,3 %), +15 %. Facteur propre mesuré, +9,8 % : +1,2 %, 13,6 % d'écart quadratique (22,3 % avant).
- La page de l'estimateur et la page de validation citent ces chiffres : pression à ~9 % pour un couple dont les guides publient la pression et la masse de balle (~8 % en carabine, ~13 % en arme de poing), une charge sur cinquante sous-estimée de plus de 15 % (une sur seize en arme de poing).
Ajout du 2026-10-16 : plafond déduit de la limite pour les couples sans pression publiée
- Cas : 1 356 couples ancrés sur 2 597 n'ont que des vitesses (Nosler, Vihtavuori, Alliant, Sierra, Norma, et Hodgdon quand sa pression est en CUP). Leur pression passait par l'efficacité de pression générique : ~10 % d'écart quadratique en carabine, ~22 % en arme de poing.
- Mesure : les charges maximales publiées avec leur pression se tiennent à 94,1 % de la limite C.I.P. ou SAAMI de la cartouche en carabine et à 95,3 % en arme de poing (moyennes géométriques, dispersion de 11 et 18 % ; Reload Swiss 85 %, Western 97 % en carabine). Script :
reloading/tireur_reloaded/scripts/fit_deux_pentes.js. - Essai, simulé sur les couples qui publient la pression (chaque balle prédite sans ses propres données, la pression de l'ancre ignorée) : la loi à deux pentes plafonnée à cette fraction de la limite, seule, fait moins bien en carabine (11,9 → 15,5 %) ; la moyenne géométrique avec la méthode de l'ancre fait mieux que chacune : carabine 11,9 → 10,4 %, charges sous-estimées de plus de 15 % 3,2 → 0,3 %, centile 1 % −23 → −12 % ; arme de poing 25,3 → 19,7 %, 12,1 → 8,2 %.
- Appliqué : 5 826 fenêtres par masse de plus servies (12 108 en tout, sans nom de balle). La page cite ~10 % et une charge sur trois cents en carabine, ~20 % et une sur douze en arme de poing, et nomme la limite de la cartouche.
- Point non vérifié : la fraction de la limite est mesurée sur Hodgdon, Western, Reload Swiss et Lovex. Pour Vihtavuori et Nosler, qui ne publient pas la pression, rien ne dit que leurs maxima se tiennent au même niveau. Le recoupement Vihtavuori contre la limite C.I.P. trouvait l'efficacité générique 8,6 % trop basse à leurs maxima, ce que ce plafond corrige en partie.
Ajout du 2026-10-16 : pression à froid avec une charge maximale estimée
- Cas : un couple sans aucune donnée fabricant ; la pression à froid était à 25 % d'écart quadratique, une charge sur cinq sous-estimée de plus de 15 %.
- Méthode (
reloading/tireur_reloaded/scripts/fit_froid_max.js) : le remplissage à la charge maximale s'écrit comme un effet de la cartouche, un effet de la poudre et une pente de masse, calés sur les maxima publiés ; la charge maximale estimée sert de point de référence à la loi plafonnée à la limite de la cartouche. Elle n'est jamais affichée. - Validation croisée par couples, le couple testé hors du calage : charge maximale à 5,4 % (carabine) et 11,8 % (arme de poing) d'écart quadratique.
- Deux garde-fous, venus d'un cas que la validation ne voit pas, puisqu'elle ne porte que sur des couples publiés, donc adaptés. L'Accurate 1680, publiée en petits étuis de carabine et en gros calibres droits d'arme de poing, était estimée à 45 gr en .308 ; la pression à froid y aurait baissé de 2 535 à 2 011 bar.
- Domaine : le volume d'étui doit être compris entre ceux des cartouches du même type d'arme où la poudre est publiée.
- Sens unique : la moyenne avec le modèle à froid ne fait que le relever.
- Résultat dans le domaine (5 887 couples à froid sur 18 993 dont la poudre a un effet) : carabine 19,2 → 17,8 %, charges sous-estimées de plus de 15 % 19,1 → 6,6 % ; arme de poing 31,9 → 31,4 %, 23,0 → 11,8 %. La moyenne sans sens unique ferait mieux en écart (14,8 et 22,8 %), moins bien en sous-estimations (7,5 et 14,4 %).
- Point non vérifié : aucun laboratoire indépendant ne teste cette loi. Les poudres de Shooters World et d'ADI n'ont pas d'effet, faute d'entrer dans les ancres, et restent sur le modèle à froid.
Correction du 2026-10-17 : validation de la loi à deux pentes, données ADI
- Constat : la validation de la loi à deux pentes prenait la fenêtre de charge servie, qui compte la balle laissée de côté. Pour la plupart des masses, une seule balle est publiée (.308 Win. + Varget : 9 masses sur 11) ; sa propre charge maximale fixait la référence, et sa charge maximale tombait au plafond par construction.
- Mesure corrigée (
reloading/tireur_reloaded/scripts/fit_deux_pentes.js) : référence prise parmi les AUTRES balles de même masse, sur les charges dont la masse en a une. Carabine (2 074 charges) : loi à deux pentes seule 10,0 % d'écart quadratique, 2,7 % des charges sous-estimées de plus de 15 % ; loi de charge unique 7,3 % et 2,9 %. Arme de poing (1 406) : 18,9 % et 12,7 %, contre 19,1 % et 16,8 %. Avec la fenêtre servie, les chiffres publiés jusque-là : 7,9 % et 0,5 % ; 12,5 % et 6,3 %. - Test indépendant (
reloading/tireur_reloaded/scripts/adi_modele_servi.js) : ADI n'entre ni dans les ancres ni dans aucun calage. Sa FAQ du 24 février 2021 donne la table des poudres que Hodgdon vend sous un autre nom ; lue dans le HTML brut le 2026-10-17, elle est reportée dansdata/powder_aliases.json(blocequivalences). Le 2026-10-08, seules trois de ses lignes avaient été reportées. Charges en psi du guide de 2013 et des données en ligne, communes comptées une fois ; écartées : 1 093 copies d'une ligne Hodgdon (même cartouche, poudre, masse et charge, et même vitesse ou pression) et 36 charges subsoniques de carabine. Restent 1 850 charges, dont 1 275 sur une poudre rapportée à son équivalent Hodgdon. - Résultats ADI, carabine, calcul de la page :
- couples de la loi à deux pentes (154 charges, 41 couples) : loi à deux pentes seule 15,3 %, une charge sur cinq sous-estimée de plus de 15 % ; loi de charge unique 13,3 %, une sur onze. À pression égale, les charges maximales d'ADI s'écartent de celles de Hodgdon de ±10 % (6,5 Grendel : 5 % de poudre en moins ; .300 RUM : 9 %) ;
- plafond déduit de la limite (153 charges, 31 couples) : 14,9 → 11,4 %, sous-estimées 0 → 1,3 % ;
- pression à froid avec charge maximale estimée (623 charges, 64 couples) : 20,8 → 19,4 %, sous-estimées 13,0 → 1,9 % ;
- tous les couples avec données fabricant (954 charges, 125 couples) : 13,1 → 12,8 %, sous-estimées 4,1 → 4,2 % ;
- vitesse au canon d'ADI, poudres rapportées à Hodgdon : +0,7 % en moyenne, 5,2 % d'écart quadratique.
- Décision : en carabine, l'estimateur affiche la plus haute des deux pressions, loi à deux pentes ou loi de charge unique (fenêtre des autres balles : 9,9 % et 1,4 % ; ADI : 15,3 % et 8,4 %). La moyenne des deux faisait mieux en écart (7,7 %) mais sous-estimait une charge ADI sur sept. En arme de poing, la loi à deux pentes seule reste, meilleure que la loi unique avec les deux fenêtres.
- Chiffres affichés corrigés : loi à deux pentes, carabine ~10 % et une charge sur soixante-dix (une sur douze face à un autre laboratoire), arme de poing ~19 % et une sur huit ; plafond déduit de la limite, carabine ~10 % et une sur soixante-dix, arme de poing ~22 % et une sur huit ; bandeau, avec données de pression, ~10 % en carabine, ~19 % en arme de poing, une charge de carabine sur soixante sous-estimée de plus de 15 %, une sur vingt-cinq face à un autre laboratoire.
- Points non vérifiés : aucune poudre d'arme de poing d'ADI n'a d'équivalent publié, l'arme de poing n'a donc pas de test indépendant. L'échantillon ADI de la loi à deux pentes est petit (41 couples) et groupé par couple. Pour plusieurs de ces poudres, les densités apparentes relevées diffèrent entre la clé ADI et la clé Hodgdon (BM2 980 contre Benchmark 906, AR2218 980 contre H50BMG 934 kg/m³) ; le test prend la clé Hodgdon et sa densité.
Ajout du 2026-10-17 : équivalences ADI appliquées par l'estimateur
- Changement : une poudre ADI de la table du fabricant (AR2208 = Varget, BM2 = Benchmark…) prend, dans l'estimateur, les données fabricant, les fenêtres de charge et la densité de son équivalent Hodgdon ; un message le signale. BM2, Bench Mark 8208 et Trail Boss ajoutés au bloc
equivalencesd'après la même FAQ. - Mesure sur les charges d'ADI, carabine, 157 couples, 1 275 charges (
reloading/tireur_reloaded/scripts/adi_modele_servi.js), clé ADI → clé Hodgdon : pression 24,1 → 17,2 % d'écart quadratique, charges sous-estimées de plus de 15 % 7,5 → 2,7 % ; vitesse 7,3 → 5,2 %. Couples publiés par Hodgdon (103) : pression 24,8 → 13,1 %, vitesse 7,3 → 3,1 %. - Source écartée : la page « Powder equivalents » d'ADI (modifiée le 2024-12-12, lue le 2026-10-17) range côte à côte des poudres de vivacité voisine chez neuf fabricants (AR2208 sur la ligne de Varget, d'IMR 4064 et d'AA 2520). Ce n'est pas une table d'identité ; seule la FAQ, qui parle de poudres « rebranded by Hodgdon », en est une.
- Point non vérifié : ADI ne publie pas de densité apparente. Pour BM2 et Benchmark, les valeurs relevées divergent (980 et 906 kg/m³) ; l'estimateur prend celle de la clé Hodgdon, cohérente avec ses ancres.
Ajout du 2026-10-17 : plage probable de la pression
- Changement : sous la pression, l'estimateur affiche la plage où tombent 8 pressions publiées sur 10 dans la même situation (
reloading/tireur_reloaded/scripts/fit_fourchettes.js). Couleur et pourcentage de la limite restent sur la pression centrale ; un avertissement s'ajoute quand le haut de la plage dépasse la limite. - Méthode : quantiles 10 % et 90 % de pression publiée / calculée, par situation (deux pentes, loi des ancres, plafond déduit de la limite, ancre sans pression, charge maximale estimée, à froid) et type d'arme, sur les validations où l'élément testé n'entre pas dans sa référence.
- Constat sur ADI : ces validations laissent de côté une balle, pas un laboratoire. Les plages internes des couples avec données de carabine ne contenaient que 42 % (deux pentes) à 72 % des pressions ADI. Seuls 49 couples sont publiés avec pression par deux éditeurs : trop peu pour mesurer cet écart en interne.
- Correction : là où ADI compte au moins 100 charges, la plage servie est la plus large de la plage interne, de celle d'ADI pour la situation et, pour la carabine avec données, d'une plage ADI commune. Validation croisée par couples ADI : de 80,5 à 92,8 % des pressions dedans selon la situation, au plus 10,2 % au-dessus du haut.
- Plages servies (multiplicateurs de la pression affichée) : carabine, deux pentes 0,82 – 1,17 ; loi des ancres 0,83 – 1,17 ; plafond déduit de la limite 0,83 – 1,12 ; charge maximale estimée 0,76 – 1,15 ; à froid 0,82 – 1,28. Arme de poing, deux pentes 0,83 – 1,22 ; à froid 0,60 – 1,54.
- Points non vérifiés : arme de poing avec données fabricant face à un autre laboratoire (aucune donnée) ; carabine à froid sans effet de poudre (63 charges ADI seulement, 52 % dedans).
Ajout du 2026-10-17 : échelle de charge, départs Hodgdon, facteur monolithique
- Échelle de charge : chaque ligne garde sa couleur sur la pression centrale ; « ⚠ » marque les lignes dont le haut de la plage probable dépasse la limite, et la note donne la plage. Contrôle de nuit : le signe doit figurer sur ces lignes et sur elles seules.
- Départs Hodgdon : le chiffre publié (8,3 % en carabine, 12,8 % en arme de poing) venait de la fenêtre servie, qui compte la balle elle-même. Référence prise parmi les autres balles de même masse (
reloading/tireur_reloaded/scripts/essai_departs_hodgdon.js, section 3 bis) : carabine 11,6 %, 7,6 % des charges sous-estimées de plus de 15 % (304 charges) ; arme de poing 23,3 %, 22,3 % (278). La page de validation dit désormais que les départs font moins bien que les maxima, nettement en arme de poing. - Facteur monolithique d'arme de poing (1,098) : mesuré sur les charges qu'il corrige. En validation croisée par couples (115 couples), 13,6 % et 16,2 % sous-estimées, contre 13,5 % et 16,2 % : rien à corriger.
Ajout du 2026-10-17 : densités apparentes mesurées par Lee
- Source : Lee Precision publie, pour ses doseurs, le volume d'un grain de chaque poudre (« Powder VMD's », fichier du 8 janvier 2024, https://leeprecision.com/files/instruct/VMD.pdf, lu le 2026-10-17) ; la densité apparente s'en déduit. 190 des 203 libellés sont rapportés aux poudres de la base (
reloading/tireur_reloaded/scripts/lee_vmd.py). - Fiabilité : face aux 34 poudres dont le fabricant publie la densité (Vihtavuori, Shooters World), Lee mesure 2,7 % plus bas en médiane (moitié centrale de −4 à −1 %). C'est une mesure au doseur, pas une valeur de fabricant de poudre.
- Contrôle circulaire : 32 des 117 autres valeurs du catalogue sont à moins de 0,5 % de Lee, qui en est probablement la source ; pour celles-là, l'accord ne prouve rien.
- Poudres sans densité : 21 reçoivent celle de Lee, sans jamais remplacer une valeur existante, dont la Winchester 244, la Superformance, la Titewad, la Reloder 12 et l'Hybrid 100V (densité implicite Nosler 971, déjà jugée douteuse ; Lee 893). La Superformance s'écrit « Suprform » dans les tableaux du manuel Hodgdon, dont la liste de vivacité ne compte qu'une poudre de ce nom : alias posé. 248 charges Hodgdon et ADI entrent dans les données, 21 couples s'ancrent, aucune ancre ne change.
- Désaccords du catalogue avec Nosler (plus de 8 %) : Lee donne raison au catalogue pour les poudres Vihtavuori, dont c'est la valeur du fabricant, et à Nosler, à 2 % près, pour l'Accurate LT-30 (catalogue 980, Nosler 861, Lee 864), la CFE Pistol (638, 852, 859), la Long Shot (940, 797, 786) et la Titegroup (817, 747, 764). Ces quatre poudres prennent la moyenne de Nosler et de Lee ; le remplissage de la CFE Pistol était affiché 34 % trop haut.
- Jumelles ADI / Hodgdon : Lee mesure l'AR2208 à 894 et la Varget à 886, cohérentes avec un même produit. Rien ne soutient les 980 de la BM2 (Benchmark : Lee 906, Nosler 925) ; l'estimateur lit la BM2 par la Benchmark.
- Effets : pression ancrée, balle laissée de côté, 13,1 → 13,2 % sur 8 467 charges ; pression à froid avec charge maximale estimée, carabine 17,8 → 17,6 %, arme de poing 31,4 → 30,8 % ; maxima publiés au-delà du seuil rouge de remplissage 0,4 → 0,3 %.
- Point non vérifié : la Nitro 100NF reste sans densité, Lee ne listant qu'une « A NITRO100 » sans dire laquelle des deux.
Voir aussi
- Le dossier C.I.P., dont cette fiche répare une correction non propagée et referme un fil